|
Vous êtes ici: Eurofound > Presse > Bulletin > Communiqué, issue 2, 2004 My Eurofound: Login or Sign Up   

Communiqué, issue 2, 2004

Articles

Anciens numéros de Communiqué,

Après 27 ans passés à la Fondation à promouvoir de meilleures conditions de vie et de travail en Europe en tant que conseillère à la direction, Wendy O’Conghaile prend sa retraite. Pour l’avenir, elle prévoit de consacrer son temps et son énergie à des projets dans sa communauté locale
à Dublin.

Wendy O’ConghaileLorsque Wendy O’Conghaile est entrée à la Fondation en 1977, elle était en disponibilité de son poste à la Commission européenne, où elle travaillait sur les systèmes d’information liés aux aspects sociaux de l’agriculture. Elle ne se doutait guère qu’elle allait y rester pendant près de trois décennies et qu’elle était destinée à jouer un rôle central dans la formulation des programmes de travail et des actions de la plus ancienne agence décentralisée de l’UE.

Initialement, son travail consistait à effectuer des recherches concernant les conditions de travail, puis elle s’est concentrée sur les problèmes de chômage et de cohésion sociale. Pendant les dernières années, en tant que conseillère de la direction, Wendy O’Conghaile était très estimée et a mis ses talents et son expérience considérables au service du développement des programmes quadriennaux et des programmes de travail annuels de la Fondation. Elle était également responsable de l’exécution et de la surveillance de la première évaluation externe de la Fondation en 2001-2002.

Faire connaître la Fondation

Selon Wendy O’Conghaile, l’amélioration des conditions de vie et de travail n’est pas un nouveau concept dans le projet européen, étant donné que ce but était un objectif constitutif de la Communauté, garanti par le traité de Rome de 1957. Toutefois, la Fondation joue un rôle particulier dans la construction de l’Europe sociale, non en participant directement au processus de décision de l’UE, mais plutôt en fournissant des informations essentielles et en faisant la promotion de nouvelles idées. «La Fondation a joué un rôle croissant au cours des trois dernières décennies en attirant l’attention sur les problèmes auxquels sont confrontés les ressortissants, les travailleurs et les entreprises de l’UE, et en présentant aux acteurs sociaux des opportunités d’améliorer la qualité de vie et de travail», explique Wendy O’Conghaile. «Sans les compétences et le fort degré d’engagement des personnes de la Fondation, il n’aurait pas été possible d’effectuer cette mission fascinante et complexe. Je suis heureuse d’avoir contribué au bon travail que nous avons accompli et que nous continuons à accomplir ici.»

En harmonie avec l’agenda social européen

Wendy O’Conghaile affirme que si le règlement de la Fondation est resté inchangé depuis sa création, la portée de son travail, ses réseaux comme ses activités ont subi une transformation radicale. Les partenaires sociaux ont toujours joué un rôle central dans les travaux de la Fondation, et en collaboration avec la Commission et les gouvernements des États membres, ils ont augmenté sa capacité à réaliser son mandat. Avec les connaissances, l’expérience et les réseaux de contacts accumulés au fil du temps, la réputation de la Fondation a élargi de plus en plus son public cible. La création de l’EMCC en 2001, par exemple, a apporté une dimension plus forte au niveau de l’entreprise et un lien plus direct avec le monde du travail réel.

«La Fondation, qui était au départ un organisme de recherche, est devenue un centre de connaissances où la recherche est un outil clé lui permettant de surveiller, d’analyser et d’anticiper le changement», explique Wendy O’Conghaile. «Le résultat est une réponse plus actuelle, plus interactive et plus pertinente aux problèmes du moment et aux défis futurs à relever dans une Europe élargie.

Un environnement de travail stimulant

«Cela a été un privilège pour moi de travailler sur des thèmes et des objectifs qui sont proches de mes valeurs personnelles», conclut Wendy O’Conghaile. «L’environnement transculturel de la Fondation me manquera, ainsi que le sentiment de faire partie d’un mouvement qui peut changer les choses. Je n’aurai pas pu contribuer à ce travail sans le grand soutien de mes collègues au sein du personnel, du conseil d’administration et de la communauté des chercheurs».

Dernière mise à jour de cette page: 17 Décembre, 2007