Communiqué, issue 4, 2004
Articles
- Poursuivre résolument les objectifs de Lisbonne
- Régimes de pension professionnels en Europe
- Qualité de vie en Allemagne et en Pologne
- Les «working poor» en Europe
- L’ERM signale d‘importantes pertes d’emploi
- Vivre pour travailler, travailler pour vivre
- Différents niveaux de satisfaction à l'égard de la vie en Europe
- Les défis à venir
Anciens numéros de Communiqué,
D’après l’enquête de la Fondation sur la qualité de vie en Europe, les Polonais font état de niveaux de satisfaction à l’égard de la vie inférieurs à la moyenne, mais se disent très optimistes pour l’avenir. Les Allemands, par contre, estiment que leurs services sociaux et de santé sont d’un excellent niveau. L’enquête révèle aussi que les Allemands sont parmi les Européens les moins optimistes pour l’avenir.
Début juillet, la Fondation a présenté les conclusions de son Enquête sur la qualité de vie en Europe aux représentants du gouvernement, aux partenaires sociaux et à la société civile en Allemagne et en Pologne. Ces visites ont été les premières étapes d’une tournée promotionnelle visant à faire connaître les résultats de l’enquête aux 25 pays membres de l’Union européenne et aux trois pays candidats.
En Pologne, les discussions ont essentiellement porté sur le fait que les gens disent avoir des niveaux de satisfaction à l’égard de la vie inférieurs à la moyenne tout en affirmant avoir des fins de mois plus difficiles que dans les neuf autres nouveaux pays membres de l’UE. En Allemagne, les discussions se sont concentrées sur le rapport qui révèle que les Allemands sont les moins optimistes pour l’avenir parmi les citoyens de l’ancienne UE15, les nouveaux États membres et les trois pays candidats. Cependant, comparés à ces citoyens, les Allemands disent beaucoup de bien de leurs services sociaux et de santé.
Les travaux de recherche réalisés par la Fondation sur la qualité de la vie en Europe, basés sur 26 000 entretiens en face-à-face dans 28 pays européens, permettent de se faire une idée des conditions de vie, de l’impression de bien-être et de la manière dont les individus perçoivent leur société.
Mesurer la perception du bien-être
«Pour promouvoir la cohésion dans une Union européenne élargie et plus diversifiée, les responsables politiques et les acteurs de la société civile doivent avant tout savoir non seulement comment les gens vivent, mais aussi comment ils perçoivent leur situation: comment mesurer la qualité de vie individuelle» estime Willy Buschak, directeur faisant fonction de la Fondation. «Les résultats de notre Enquête sur la qualité de vie en Europe dressent un tableau unique de la qualité de vie dans l’Europe élargie et dans les trois pays candidats».
