Communiqué, issue 5, 2004
Articles
- Qualité de vie dans une Europe élargie: défis et opportunités
- Congé parental dans l'Union européenne
- Moins de licenciements, plus de créations d'emplois
- Comparaison entre la qualité de vie de l'Estonie et celle du reste de l'Europe
- Relations industrielles une vue d'ensemble
- Les CoEE mènent à de meilleures relations industrielles au niveau de l'entreprise
- Taux de propriété immobilière records dans les nouveaux États membres
- Nouveau président du Conseil d'administration de la Fondation
Anciens numéros de Communiqué,
Malgré des différences importantes de structure et d’organisation entre partenaires sociaux et gouvernements dans l’ancienne UE15 et dans les nouveaux États membres, les relations industrielles se stabilisent au sein de l’Union européenne.
La Fondation s’est penchée récemment sur de nouvelles façons de résoudre les conflits sociaux impliquant les partenaires sociaux et les gouvernements dans les nouveaux États membres de l’UE. Dans un effort de transfert du savoir-faire et de l’expérience de l’ancienne UE15, «Le dialogue social et les consultations tripartites se sont avérés des instruments cruciaux pour la paix sociale, tout en garantissant une croissance économique en équilibre avec l’emploi et la protection sociale», déclare Willy Buschak, directeur faisant fonction de la Fondation, lors d’une récente conférence sur le développement des relations industrielles en Europe, co-organisée par la Présidence néerlandaise de l’UE et la Fondation, les 7 et 8 octobre derniers. «Alors que la base juridique régissant les relations industrielles a été harmonisée dans l’ensemble des pays de l’UE25, la médiation est toujours le principal mécanisme de résolution de conflit dans les nouveaux États membres».
Relations industrielles stables en Europe malgré les différences
Les recherches de la Fondation ont mis en évidence que les taux d’appartenance syndicale au sein de la nouvelle Union européenne élargie étaient toujours bas (25% en moyenne, allant de 15 à 40%), mais que certains éléments portaient à croire que la situation s’améliorait. En comparaison, les taux de couverture des négociations collectives restent élevés, puisqu’ils englobent presque quatre travailleurs sur cinq. L’écart de salaire entre hommes et femmes reste cependant important, atteignant une moyenne de 20% au sein de l’UE et de la Norvège, et ce malgré des efforts en Belgique et en Finlande pour résoudre le problème en instaurant un cadre légal pour l’égalité des salaires.
