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Communiqué, issue 5, 2004

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Anciens numéros de Communiqué,

vandenbraak

Jan-Willem van den Braak qui vient d’être nommé président du Conseil d’administration est membre du Conseil d’administration de la Fondation depuis 1993 et est le président de son groupe d’employeurs depuis 1999. Peu après avoir terminé ses études de droit il y a 30 ans, il devient membre de l’organisation néerlandaise des employeurs, VNO, maintenant VNO-NCW, où il est directeur des affaires sociales depuis 2000.

Quels sont les buts de la Présidence néerlandaise de l’UE en matière d’affaires sociales et comment la VNO-NCW peut-elle y contribuer?

Le principal objectif de la Présidence néerlandaise dans le domaine des affaires sociales est d’établir des fondations pour le nouvel agenda de politique sociale 2006-2010 d’une manière qui reflètera l’agenda de Lisbonne, les recommandations de la Taskforce de l’emploi et le vieillissement de la population active en l’Europe. La révision de la directive sur le temps de travail – et en particulier l’établissement d’un terrain d’entente sur le sujet du travail intérimaire – en seront des éléments essentiels. La VNO-NCW, qui donne son soutien total aux objectifs de la présidence néerlandaise, pense que le travail intérimaire est vital pour créer un marché du travail plus dynamique et des emplois plus nombreux. À moins que la directive proposée sur le travail intérimaire ne soit révisée, nous n’y parviendrons pas.

Est-ce dans l’intérêt de l’Europe de réglementer et coordonner les questions sociales au niveau de l’UE?

Au cours des dix dernières années, il y a eu une tendance préoccupante à une sur-réglementation au niveau de l’UE: la législation sociale de l’UE devrait être utilisée principalement pour renforcer le marché intérieur et créer une situation équitable pour tous. En termes de coordination, la méthode ouverte de coordination s’est avérée un instrument utile. Cependant, sa plus grande force, notamment la flexibilité qu’elle donne aux pays de concevoir des mesures pour des circonstances nationales spécifiques risque de se perdre dans les dédales de la bureaucratie.

Quels sont les risques si l’Europe n’atteint pas les objectifs de l’agenda de Lisbonne?

Si nous n’avons pas atteint ces objectifs en 2010, la société civile risque de perdre confiance en l’avantage que représente une Europe unie et ne pourra pas compter sur une économie compétitive pour soutenir nos états providence. Il est de la plus grande importance de réussir. Cette année un groupe de haut niveau sous la présidence de Wim Kok recommandera une marche à suivre pour avancer plus rapidement vers ces objectifs.

Comment voyez-vous la Fondation aller de l’avant?

Je la vois devenir un centre de connaissances pour un large éventail de questions d’ordre social, et un soutien important pour les responsables politiques au niveau de l’UE aussi bien que national. Au niveau national, néanmoins, la Fondation doit faire mieux connaître les données qu’elle peut mettre à disposition. Elle doit également continuer à garantir des informations de qualité et utiles au développement de politiques, en assurant le suivi des politiques de l’UE, ce que lui permettra d’identifier les domaines où il y a un besoin de plus amples informations et analyses.

Dernière mise à jour de cette page: 16 Août, 2010