Communiqués de presse, 30 novembre 2004
Une meilleure conciliation entre travail et vie personnelle entraînera une amélioration de la productivité en Europe
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Selon la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, une meilleure conciliation entre travail et vie personnelle favoriserait la compétitivité de l’Europe. En effet, le stress des travailleurs s’en trouverait réduit et la productivité industrielle accrue.
L’intensité du rythme de travail a fortement augmenté au cours de ces dix dernières années et ne montre aucun signe de ralentissement. La plupart des gens effectuent un nombre d’heures de travail moins élevé qu’auparavant, mais ils doivent travailler à une cadence plus forte, de sorte que plus de la moitié des travailleurs en Europe sont confrontés à un rythme de travail élevé et à des contraintes de délais très courts pendant au moins un quart de leur temps de travail. Il s’en suit un travailleur sur trois en Europe se plaint de troubles du dos d'origine professionnelle. Près d’un sur deux se plaint de travailler dans des positions inconfortables ou fatigantes. Lorsqu’on les interroge à ce sujet, les travailleurs européens répondent qu’ils aimeraient que les gouvernements et les partenaires sociaux mettent en place des horaires de travail plus flexibles.
«Il est bien établi que des politiques de conciliation entre travail et vie personnelle peuvent avoir des effets positifs majeurs en termes d’amélioration de la productivité et de la compétitivité pour les entreprises, et en termes d’amélioration de la qualité du travail et de l’accès à la formation et au développement des compétences pour les travailleurs», avance M. Willy Buschak, le directeur faisant fonction de la Fondation.
Les résultats des travaux effectués par la Fondation suggèrent que les décideurs politiques devraient améliorer ou créer de nouvelles options en matière de temps et de revenus afin d’assurer une meilleure répartition du temps de travail tout au long de la vie et d’améliorer les conditions de travail, de développer la vie personnelle et de donner plus facilement accès à la formation ou au travail bénévole. Si l’âge de départ à la retraite est repoussé, prolongeant ainsi la durée de la vie active, les décideurs politiques devraient veiller à ce qu’en contrepartie il soit possible d’avoir droit à plus de congés payés pendant les phases de «stress» de la vie. Il est essentiel que de nouvelles structures en matière de sécurité sociale soient créées afin que les personnes puissent profiter d’une nouvelle organisation du temps de travail tout au long de la vie.
La Fondation est d’avis que, pour promouvoir le vieillissement actif, les syndicats devraient prévoir des mesures de recrutement et de formation afin de compenser les inconvénients qu’expérimentent les travailleurs plus anciens. L’on pourrait organiser des formations de sensibilisation à l’âge destinées au personnel des ressources humaines, aux gestionnaires et autres personnes occupant des postes clés, en favorisant ainsi un environnement qui accorde une grande valeur aux travailleurs plus âgés.
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d’informations
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Conférence de presse
M. Willy Buschak, le directeur faisant fonction de
la Fondation, tiendra une conférence de presse sur les récents travaux
de recherche de la Fondation concernant les questions d’horaires de travail,
le vieillissement actif et la conciliation entre travail et vie personnelle,
conjointement avec M. Pronsias de Rossa, membre du Parlement européen,
à 14.00 heures, le mardi 30 novembre 2004, dans la salle 0A50 du Parlement
européen.
Si vous souhaitez participer, veuillez vous inscrire auprès de M. Måns
Mårtensson, attaché de presse de la Fondation par téléphone au +353-1-204
3124 ou par courrier électronique.
Press pack on quality of life - disponible en anglais.
Pour plus de renseignements, veuillez contacter M. Måns Mårtensson, attaché de presse de la Fondation, par téléphone +353-1-204 3124 ou par téléphone mobile +353-876-593 507, ou par courrier électronique.
