Annual study 2017: Public power and digital platforms: accompanying ‘Uberisation’ (Etude annuelle 2017: Puissance publique et plateformes numériques: accompagner 'l'ubérisation')

Create your own business to market products or services all over the world, make your gardening or handyman skills available, dine or sleep ‘at home’, use a taxi or a car with driver, rent a boat, pool skills to create a useful service for everyone, find a job... Digital platforms are constantly breaking into everyday life. This ‘Uberisation’ of the economy is reflected in the progressive substitution of platforms for the intermediaries of the traditional economy but also for the established figures that structure our societies (the company, the teacher, the company director, the state...). It contributes to the emergence of new forms of organisation of exchanges and relations, not only economic, but also social, cultural and societal. Accompanying the ‘Uberisation’ means, above all, considering ways of renewing France’s legal corpus and public policies. According to the Council of State, it is a question of reconciling the freedom necessary for the personal realisation of each and everyone in the digital society and the protection of all, as well as the principles and values that we have in common. The 21 proposals to which this study leads go in this direction. May they contribute to the emergence not only of reflections, but of a movement, a founding dynamic towards a European and national response to the current and future upheavals. (French: Créer son entreprise individuelle pour commercialiser des produits ou des services jusqu'au bout du monde, mettre à disposition ses compétences de jardinier ou de bricoleur, dîner ou dormir 'chez l'habitant', faire appel à un taxi ou à une voiture de tourisme avec chauffeur, louer un bateau, mettre en commun des compétences pour créer un service utile à tous, trouver un travail... Les plateformes numériques ne cessent de faire irruption dans la vie quotidienne. Cette 'ubérisation' de l'économie se traduit par la substitution progressive des plateformes aux intermédiaires de l'économie traditionnelle mais aussi, au-delà, aux figures instituées qui structurent nos sociétés (l'entreprise, le professeur, le chef d'entreprise, l'Etat...). Elle fait émerger de nouvelles formes d'organisation des échanges et des relations, économiques certes, mais aussi sociaux, culturels et sociétaux. Accompagner l'ubérisation, ainsi que le suggère cette étude du Conseil d'Etat, c'est d'abord s'efforcer de comprendre ce phénomène et d'en anticiper les évolutions futures. Accompagner l' « ubérisation », surtout, c'est envisager des voies de rénovation du corpus juridique et des politiques publiques de la France. Selon le Conseil d'Etat, il s'agit de permettre la conciliation de la liberté nécessaire à la réalisation personnelle de chacune et de chacun dans la société du numérique et la protection de tous, ainsi que des principes et des valeurs que nous avons en commun. Les vingt-et-une propositions auxquelles aboutit cette étude vont en ce sens. Puissent-elles contribuer à l'émergence, non seulement de réflexions, mais d'un mouvement, d'une dynamique fondatrice vers une réponse européenne et nationale aux bouleversements en cours et à venir.)

Conseil d’État (2017), Annual study 2017: Public power and digital platforms: accompanying ‘Uberisation’ (Etude annuelle 2017: Puissance publique et plateformes numériques: accompagner 'l'ubérisation'), l'assemblee generale du Conseil d'Etat.

Metadata

  • no specific sector focus
  • France
  • 2017
  • Research publication
  • challenges, legal issues
  • French
  • Conseil d’État (Government)
  • Open access
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