Évolutions des salaires - 2005

Cette étude des tendances de l’évolution des salaires en 2004 et 2005 conclut à la hausse des augmentations moyennes des salaires nominaux établies par négociations collectives au sein de l’UE, passant de 4,1% en 2004 à 4,5% en 2005 (avec, toutefois, d’importantes variations entre les pays) et inversant une précédente tendance constante à la baisse. Si l’on tient compte de l’inflation, le taux d’augmentation réelle a progressé plus fortement, passant de 1,1% en 2004 à 1,9% en 2005. Dans l’UE 15, l’augmentation moyenne des salaires nominaux négociée est restée inchangée à 3,0% en 2005 et le taux d’augmentation réelle est passé de 1,0% en 2004 à 0,7% en 2005. Toutefois, dans les 10 nouveaux États membres qui ont adhéré en 2004, l’augmentation moyenne des salaires nominaux est passée de 5,6% en 2004 à 6,7% en 2005, et le taux d’augmentation réelle est passé de 1,4% à 3,6%. L’image générale est donc celle de tendances différentes, concernant l’évolution générale des salaires, dans «l’ancienne» et la «nouvelle» UE. Cette étude analyse également les augmentations de salaires établies par négociations collectives dans six secteurs sélectionnés (métallurgie, industrie chimique, services bancaires, commerce de détail, secteur public local et fonction publique), les augmentations des revenus moyens (et les niveaux actuels), les augmentations des salaires minima (plus les taux actuels), les inégalités salariales entre les genres et les coûts salariaux.

Fondée sur les contributions fournies par ses centres nationaux, la présente mise à jour de l'Observatoire européen des relations industrielles (EIRO) vise à fournir une indication générale et globale des tendances des augmentations salariales en 2004 et 2005 au sein des États membres de l'UE, de deux pays candidats (Bulgarie et Roumanie) et de la Norvège. Elle examine les augmentations de salaires établies par négociations collectives sur l’ensemble de l’économie et dans six secteurs sélectionnés, les augmentations salariales minimales nationales et les taux salariaux minima, les inégalités salariales entre les genres, les augmentations et les niveaux des revenus moyens ainsi que les augmentations et les niveaux des coûts salariaux.

Le rapport n’a pas pour ambition de présenter des comparaisons scientifiques des systèmes salariaux, l’EIRO n’étant pas un service de statistiques et les salaires constituant un domaine où les comparaisons internationales sont particulièrement difficiles. Cette difficulté de comparaison s'explique par les différences présentées par les mécanismes nationaux d’élaboration des salaires, les relations industrielles, la fiscalité et la sécurité sociale, ainsi que les moyens divergents utilisés pour la collecte et la présentation des statistiques sur les salaires. Néanmoins, compte tenu de l’importance clé des salaires, l’EIRO présente ces indications générales sur l’évolution salariale récente en attirant l’attention sur les problèmes, les mises en garde et les réserves. Les chiffres fournis seront interprétés avec la prudence qui s'impose au regard des différentes notes et explications qui les accompagnent.

Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives

Le tableau 1 ci-dessous donne les chiffres des augmentations moyennes des salaires nominaux établies par négociations collectives dans chaque pays (ou, à défaut, un indicateur plus ou moins équivalent). Dans la mesure du possible, les chiffres couvrent l’ensemble de l’économie, mais il y a des exceptions (cf. les notes du tableau). Dans un certain nombre de cas, les données ne sont pas encore disponibles pour l’année 2005 entière. Les variations entre les chiffres de 2004 présentés ici et ceux figurant dans la mise à jour de l’EIRO sur l’évolution des salaires pour 2004 (TN0503103U) s’expliquent principalement par le remplacement des chiffres provisoires ou partiels par des données plus fiables et, dans certains cas, par des modifications dans les données utilisées, lorsque des sources plus appropriées ont été identifiées. [Dans ce tableau et les tableaux suivants, les données sont classées par ordre de grandeur (de la plus élevée à la plus faible) en 2005. Les pays pour lesquels aucun chiffre n’est disponible en 2005 sont classés en fonction des données 2004 comparées aux chiffres des autres pays pour 2005.]

La négociation collective joue un rôle essentiel dans la fixation des salaires dans l'ensemble des pays étudiés ici (TN0401101F). Deux tiers environ de la main-d’œuvre de l’Union européenne bénéficient d’une rémunération et de conditions fixées par des conventions collectives, du moins dans une certaine mesure, cette proportion étant toutefois nettement moins importante dans plusieurs des nouveaux États membres (par exemple, l’Estonie et la Lettonie) et au Royaume-Uni, et plus grande dans certains États membres de l’UE 15 (par exemple, la France, la Belgique, la Suède, la Finlande et l’Italie). Le rôle joué par la négociation collective dans la détermination des salaires diffère largement selon les pays. Ainsi, les niveaux de négociation différents (intersectoriels, sectoriels, par entreprise, etc.) exercent des influences différentes, tandis que l’importance de la négociation dans la détermination des salaires varie considérablement entre les secteurs de l’économie et les groupes de travailleurs.

Ces différences dans les mécanismes de formation des salaires nationaux et les systèmes de relations industrielles sont illustrées par les diverses façons dont sont obtenues les augmentations indiquées dans le tableau 1. La convention collective libre, essentiellement (mais pas entièrement dans tous les cas) au niveau sectoriel, joue le rôle principal en Autriche, à Chypre, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, en Slovaquie, en Espagne et en Suède. En Belgique, en Finlande, en Grèce, en Hongrie, en Irlande, en Roumanie (2005), en Slovénie et en Espagne, la fixation des augmentations appropriées ou la définition des lignes directrices pour des négociations de niveau inférieur résultent d’accords intersectoriels nationaux. Au Royaume-Uni et dans la majorité des nouveaux États membres et des pays candidats, c’est la négociation au niveau de l’entreprise (ou la négociation à des niveaux inférieurs au sein de l’entreprise) qui prédomine. Dans plusieurs pays d’Europe centrale et orientale, notamment en Bulgarie, en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne, les faibles niveaux de couverture des négociations ou l’absence de collecte systématique de données empêchent la production de chiffres sur les augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives (d’autres indicateurs sont donc utilisés dans le tableau 1). L’indexation automatique des salaires représente une proportion importante des augmentations en Belgique et au Luxembourg. Le rôle des augmentations mentionnées dans le tableau varie également: dans des pays comme l’Autriche, le Danemark, la France et l’Italie, les augmentations citées sont des minima sectoriels, soumis ensuite à une négociation à un échelon inférieur (ou bien, comme dans le cas en Autriche, il y a application d’augmentations salariales réelles négociées au niveau sectoriel), alors que dans des pays à négociation décentralisée comme le Royaume-Uni, les chiffres représentent plutôt les augmentations réelles.

Augmentations salariales nominales

Anciens pays de l’UE (15) et Norvège

Ces réserves étant faites, les points suivants se dégagent du tableau 1. Le premier groupe de pays à analyser comprend les 15 États membres d’avant mai 2004 et la Norvège.

  • En 2004, les augmentations salariales nominales ont varié de 6,0% en Grèce (augmentation des taux minima fixés dans la convention collective nationale générale) à 1,3% aux Pays-Bas (où un gel virtuel des salaires était appliqué). Des augmentations de 4% et plus ont été enregistrées dans deux pays, des augmentations de 3 à 4% dans cinq, des augmentations de 2 à 3 % dans huit et des augmentations de 1 à 2% dans un. L’augmentation moyenne s’est située à 3,1% (3,0% dans l’UE15 seule).
  • En 2005, les augmentations salariales nominales ont varié de 5,5% en Grèce (là encore, l’augmentation des taux minima étant fixée dans une convention intersectorielle) à 0,8% aux Pays-Bas (cf. point précédent). Des augmentations de 4% et plus ont été enregistrées dans deux pays, des augmentations de 3% à 4% dans six, des augmentations de 2% à 3% dans six, des augmentations de 1% à 2% dans un, et des augmentations de 1% ou moins dans un. L’augmentation moyenne s’est située à 3,0% (3,0% également dans l’UE15 seule).
  • L’augmentation moyenne a donc été très légèrement moins importante de 2004 à 2005, après une baisse de 3,8% en 2001 à 3,5% en 2002 et à 3,1% en 2003 et en 2004. Il semble donc que le taux moyen d’augmentation a été relativement stable pendant trois ans après avoir diminué de 2001 à 2003.
  • Pour ce qui est d’une éventuelle convergence, la fourchette entre les augmentations les plus élevées et les plus faibles s’est réduite, passant de 5,4 points de pourcentage en 2001 à 3,6 points en 2002 et 2,4 points en 2003. Elle est toutefois remontée à 4,7 points en 2004 et est restée la même en 2005. Dans 12 pays sur 16, les augmentations en 2004 se sont situées à plus ou moins un point de différence par rapport à l’augmentation moyenne globale. En 2004, cela a été vrai pour 13 pays.
  • Le calcul de la moyenne des augmentations annuelles sur la période quinquennale 2001-2005 permet de répartir les 16 pays dans les différentes catégories suivantes: les pays à «faible» augmentation salariale nominale - ceux dans lesquels l’augmentation salariale moyenne a été de 2 à 3% (Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, Allemagne, Italie et Suède); les pays à «moyenne» augmentation salariale nominale - ceux dans lesquels l’augmentation salariale moyenne a été de 3 à 4% (France, Pays-Bas, Portugal, Espagne et Royaume-Uni); et les pays à «forte» augmentation salariale nominale - ceux dans lesquels l’augmentation salariale moyenne a été supérieure à 4% (Grèce, Irlande, Luxembourg et Norvège). L’augmentation annuelle globale des salaires sur la période quinquennale considérée s’est élevée en moyenne à 3,3%.
  • Comme d’habitude, les tendances des augmentations salariales ont divergé d’un pays à l’autre. Alors que l’augmentation moyenne a baissé de 2004 à 2005 dans huit des 16 pays (avec une modération salariale apparemment plus marquée en Espagne, en Grèce, en Irlande et aux Pays-Bas), après la légère tendance générale à la baisse, le taux d’augmentation s’est accru dans cinq pays (essentiellement en Autriche et en Belgique) et est resté stable dans trois. Si l’on examine la période quinquennale 2001-2005, la tendance générale moyenne - à savoir une baisse des augmentations de 2001 à 2003, suivie d’une stabilisation puis d’une légère baisse en 2005 - s’est reflétée dans des proportions variables au Portugal, en Irlande et au Luxembourg. Le recul a été constant aux Pays-Bas depuis 2002, et depuis 2003 en Allemagne et en Norvège. La Suède et, dans une moindre mesure, le Danemark, ont maintenu un pourcentage élevé de stabilité sur l’ensemble de la période. En dehors de cela, quelques pays ont connu une tendance claire à des augmentations salariales nominales avec, en général, des variations à la hausse et à la baisse d’une année à l’autre. Concernant l’ampleur des variations des augmentations annuelles entre 2001 et 2005, les pays enregistrant la plus grande stabilité semblent être la Suède, le Danemark, le Royaume-Uni, l’Autriche, le Luxembourg, l’Espagne et la France (dans tous les cas, l’écart entre l’augmentation annuelle la plus élevée et la plus faible est inférieur à un point de pourcentage), les moins stables étant les Pays-Bas, l’Irlande et la Grèce.

Zone euro

Si l’on ne tient compte que des 12 pays de la zone euro, la situation est la suivante.

  • En 2004, les augmentations salariales nominales ont varié de 6,0% en Grèce à 1,3% en Belgique. Des augmentations égales ou supérieures à 4% ont été enregistrées dans deux pays, des augmentations de 3 à 4% dans trois, des augmentations de 2 à 3% dans six et des augmentations de 1 à 2% dans un. L’augmentation moyenne s’est située à 3,1%.
  • En 2005, les augmentations salariales nominales ont varié de 5,5% à 0,8% - en Grèce et aux Pays-Bas, respectivement. Des augmentations égales ou supérieures à 4% ont été enregistrées dans deux pays, des augmentations de 3 à 4% dans quatre, des augmentations de 2 à 3% dans quatre, des augmentations de 1 à 2% dans un et des augmentations inférieures à 1% dans un. L’augmentation moyenne s’est située à 3,0%.
  • Dans les pays de la zone euro, l’augmentation salariale nominale moyenne a donc été de 0,1 point supérieure à celle des pays de l’UE 15 en 2004, mais elle a été la même en 2005.

Nouveaux États membres

En ce qui concerne les dix nouveaux États membres qui ont adhéré à l’UE en 2004, la situation est quelque peu différente.

  • En 2004, les augmentations salariales nominales ont varié de 9,6% en Lettonie à 1,6% à Malte. Des augmentations de 5 à 10% ont été enregistrées dans cinq pays, des augmentations de 2 à 5% dans quatre, et des augmentations inférieures à 2% dans un. L’augmentation moyenne s’est située à 5,6%.
  • En 2005, les augmentations salariales nominales ont varié de 17,4% en Lettonie à 1,6% à Chypre. Deux pays ont enregistré des augmentations de 10% ou plus, trois des augmentations de 5 à 10%, quatre des augmentations de 2 à 5%, et un une augmentation inférieure à 2%. L’augmentation moyenne s’est située à 6,7%.
  • L’augmentation moyenne des salaires dans les 10 nouveaux États membres a ainsi été largement supérieure à celle des salaires de «l’ancienne» UE (plus la Norvège) tant en 2004 qu’en 2005 et l’écart est passé de 2,5 points de pourcentage à 3,0. En 2002, l’augmentation moyenne dans les pays qui étaient alors candidats à l’adhésion (à l’exception de la République tchèque et de la Lituanie pour lesquelles on ne dispose d’aucune information) a été de 6,5% - soit 3,0 points au-dessus de la moyenne de «l’ancienne» UE, alors qu’en 2003 l’écart se situait à 2,8 points. Dans l’ensemble, le processus apparent de convergence des tendances salariales dans les nouveaux États membres vers celles de l’ancienne UE semble donc avoir marqué une pause en 2005.
  • Malgré la progression de 1,1 point de l’augmentation salariale moyenne enregistrée dans les nouveaux États membres entre 2004 et 2005, la tendance à la hausse est loin d’avoir été uniforme, le pourcentage d’augmentation reculant dans la moitié des 10 pays (Pologne, Slovénie, Hongrie, Slovaquie et Chypre). La majeure partie de l’augmentation moyenne générale est à mettre au compte d’importantes augmentations en Lettonie et en Estonie. Les augmentations enregistrées à Chypre se sont situées, au mieux, au niveau de la moyenne de l’UE 15 pour ces deux années, et cela a également été vrai pour Malte en 2004 et la Slovénie en 2005.
  • En Bulgarie et en Roumanie, les augmentations nominales ont été considérablement supérieures à la moyenne des nouveaux États membres en 2004 comme en 2005, bien qu’elles aient décliné dans les deux cas.

UE 25

S'agissant de l’UE 25 élargie dans son ensemble, les augmentations salariales moyennes négociées ont été de 4,5% en 2005 et 4,1% en 2004, après avoir été de 4,2% en 2003 et de 4,4% en 2002 (à l’exception de la République tchèque et de la Lituanie), ce qui traduit un changement de cap par rapport à la tendance constante à la baisse enregistrée précédemment. L’inclusion des nouveaux États membres a poussé l’augmentation moyenne de l’Union vers le haut et, en 2005, l’écart entre le chiffre de l’UE 15 et celui de l’UE 25 a atteint 1,5 point de pourcentage après avoir légèrement reculé (de 1,2 point de pourcentage en 2003 à 1,1 en 2004, même si la majeure partie de la différence en 2005 est due aux augmentations relativement élevées des États baltes).

Enfin, les augmentations moyennes pour l’ensemble des 28 pays examinés se sont situées à 4,6% en 2005 et à 4,8% en 2004.

Tableau 1: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in the participating countries in 2004 and 2005 given in percentages
Pays 2004 2005
Lettonie 9,6 17,4
Estonie 8,4 12,8
Roumanie 12,0 10,7
Lituanie 7,2 9,4
Bulgarie 10,6 9,0
Hongrie 7,0 6,0
Slovaquie 7,0 6,0
Grèce 6,0 5,5
Irlande 4,5 4,0
République tchèque 3,8 3,9
Luxembourg 3,8 3,8
Pologne 4,8 3,6
Malte 1,6 3,5
Royaume-Uni 3,1 3,4
Norvège 3,5 3,3
France 3,4 3,2
Italie 2,9 3,2
Slovénie 4,1 3,0
Espagne 3,6 3,0
Belgique 2,5 2,9
Suède 2,9 2,9
Portugal 2,9 2,7
Autriche 2,1 2,5
Danemark 2,5 2,5
Finlande 2,2 2,5
Chypre 2,5 1,6
Allemagne 2,0 1,6
Pays-Bas 1,3 0,8
Tous les pays 4,6 4,8
Ensemble de l’UE 4,1 4,5
UE 15 et Norvège 3,1 3,0
UE 15 3,0 3,0
Zone euro 3,1 3,0
Nouveaux États membres (2004) 5,6 6,7

Les chiffres du tableau 1 doivent être lus en relation avec les notes de l’appendice 1 [hyperlien avec l’appendice]

Source: EIRO.

Augmentations salariales réelles

Le tableau 1 ci-dessus concerne les augmentations salariales nominales. Pour donner une indication des augmentations salariales réelles, le tableau 2 ci-dessous ajuste les augmentations en tenant compte de l’inflation, en soustrayant les taux annuels d’inflation respectifs des périodes de décembre 2003 à décembre 2004 et de décembre 2004 à décembre 2005 calculés par Eurostat en utilisant l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH).

Aucun chiffre de ce type n’étant disponible pour la Bulgarie et la Roumanie, des sources nationales sont utilisées, en l'occurrence l'Institut national de statistique et l'Institut des statistiques nationales, respectivement. Pour l’UE 25 dans son ensemble, l’inflation a légèrement reculé en 2004 pour passer d’un taux moyen de 2,4% sur la période de décembre 2003 à décembre 2004 à une moyenne de 2,1% sur la période de décembre 2004 à décembre 2005. Pour l’UE 15, toutefois, le taux est resté inchangé (2,2% les deux années).

UE 15 et Norvège

Concernant tout d'abord l’UE 15 et la Norvège, le tableau 2 affiche les tendances suivantes:

  • En 2004, les travailleurs ont bénéficié d’augmentations salariales réelles dans tous les pays sauf en Autriche et en Allemagne. En 2005, l’inflation a de nouveau été plus forte que l’augmentation salariale nominale en Allemagne, mais aussi aux Pays-Bas et en Espagne.
  • En 2004, les augmentations salariales réelles ont varié de 2,9% en Grèce (taux minima fixés par convention intersectorielle) à -0,4% en Autriche - un écart moindre que pour les augmentations nominales. Des augmentations de 2% et plus ont été enregistrées dans cinq pays, des augmentations de 1 à 2% dans trois, des augmentations de moins de 1% dans six pays et des diminutions pouvant atteindre -1% dans deux. L’augmentation moyenne s’est située à 1,1% (1,0% si on ne tient pas compte de la Norvège).
  • En 2005, les augmentations salariales réelles ont varié de 2,1% en Irlande à -1,3% aux Pays-Bas (où un gel des salaires était appliqué) - un écart similaire à celui de 2004 et inférieur à celui des augmentations salariales nominales en 2005. Deux pays seulement ont enregistré des augmentations de 2% et plus, six des augmentations de 1 à 2%, cinq des augmentations de 0 à 1% et trois des diminutions pouvant atteindre -1%. L’augmentation moyenne s’est située à 0,7% (ce chiffre est identique à celui de l’UE 15 seule).
  • La diminution de l’augmentation réelle moyenne a donc été de 0,4 point de pourcentage de 2004 à 2005, alors qu’elle n’a été que de 0,1 point pour les augmentations salariales nominales - ce qui traduit une plus grande modération salariale en termes réels. La baisse du pourcentage d’augmentation confirme une tendance amorcée en 2004, après une tendance à la hausse depuis 2001. De 2004 à 2005, le taux d’augmentation salariale réelle a chuté dans 11 pays sur 16 (plus particulièrement aux Pays-Bas et au Danemark), a augmenté dans quatre (notamment en Autriche et en Italie) et est resté inchangé dans un. Au cours de la période quinquennale de 2001 à 2005, seules quelques tendances peuvent être discernées au niveau des augmentations réelles des salaires dans les pays étudiés, la plupart enregistrant des hauts et des bas (à quelques exceptions près, notamment la tendance à la baisse depuis 2002 en Allemagne). S'agissant de l’ampleur des variations des augmentations annuelles sur la période de 2001 à 2005 - qui a tendance a être considérablement plus élevée que pour les augmentations salariales nominales -, les pays qui semblent afficher la plus grande stabilité sont le Portugal et le Royaume-Uni (où l’écart entre l’augmentation annuelle la plus élevée et la plus faible ne dépasse pas un point de pourcentage), alors que les moins stables sont la Grèce, l’Irlande et la Norvège (3 points de pourcentage, voire plus).
  • Si on fait la moyenne des augmentations salariales réelles annuelles pendant la période quinquennale 2001-2005, les 16 pays peuvent être répartis comme suit: pays à taux d’augmentation salariale réelle «négatif» - dont la moyenne des augmentations salariales a été inférieure à zéro (Pays-Bas et Espagne); pays à taux d’augmentation salariale réelle «faible» - dont la moyenne des augmentations salariales a été inférieure à 1% (Autriche, Belgique, Danemark, Allemagne, Italie et Portugal); pays à taux d’augmentation salariale réelle «moyen» - dont la moyenne des augmentations salariales a varié entre 1 à 2% (Finlande, France, Grèce, Irlande, Luxembourg, Suède et Royaume-Uni); et pays à taux d’augmentation salariale réelle «élevé» - dont la moyenne des augmentations salariales est de l’ordre de 2% ou plus (Norvège).

Zone euro

Si l’on ne tient compte que des pays de la zone euro, les constatations suivantes peuvent être faites:

  • en 2004, les augmentations salariales nominales ont varié de 2,9% en Grèce à -0,4% en Autriche. Des augmentations de 2% et plus ont été enregistrées dans trois pays, des augmentations de 1 à 2% dans un, des augmentations de moins de 1% dans six et des diminutions allant jusqu’à -1% dans deux. L’augmentation moyenne s’est située à 0,8% - ce qui est inférieur à la moyenne de 1,1% de l’ensemble UE 15/Norvège.
  • En 2005, les augmentations salariales réelles ont varié de 2,1% en Irlande à -1,3% aux Pays-Bas. Des augmentations de 2% et plus ont été enregistrées dans deux pays, des augmentations de 1 à 2% dans trois, des augmentations de moins de 1% dans quatre, et des diminutions allant jusqu’à -1% dans trois. L’augmentation moyenne s’est située à 0,6%, soit légèrement moins, là encore, que celle de l’ensemble UE 15/Norvège (0,7%).
  • L’augmentation réelle moyenne a donc chuté de 0,2 point de pourcentage de 2004 à 2005 (soit moins que pour l’ensemble UE 15/Norvège), comparativement à l’évolution de 0,1 point des augmentations salariales nominales.
  • Ces chiffres indiquent qu’en 2004 et 2005 (comme de 1998 à 2003), les augmentations salariales réelles ont été plus basses dans les pays de la zone euro que dans la région plus large formée par l’UE 15 et la Norvège.

Nouveaux États membres

Si l’on tient compte des dix nouveaux États membres, les caractéristiques principales sont les suivantes:

  • En 2004, les augmentations salariales réelles ont varié de 4,4% en Estonie à -1,4% à Chypre. Des augmentations de 2% à 5% ont été enregistrées dans trois pays, des augmentations allant jusqu’à 2% dans cinq, et des diminutions l’ont été dans deux. L’augmentation moyenne s’est située à 1,4%.
  • En 2005, les augmentations salariales réelles ont varié de 10,3% en Lettonie à 0,1% à Malte. Des augmentations de plus de 5% ont été enregistrées dans trois pays, des augmentations de 2 à 5% dans quatre et des augmentations allant jusqu’à 2% dans trois. L’augmentation moyenne s’est située à 3,6%.
  • Entre 2004 and 2005, huit nouveaux États membres ont enregistré une progression générale de l’augmentation salariale réelle moyenne, les seules exceptions étant la Slovaquie et la Slovénie. Toutefois, l’importance considérable de la progression générale a en grande partie été due aux importantes augmentations enregistrées dans les États baltes - Lettonie, Estonie et, dans une moindre mesure, Lituanie.
  • L’augmentation salariale réelle moyenne dans les dix nouveaux États membres a donc dépassé celle de l’UE 15 (plus la Norvège) tant en 2004 qu’en 2005. L’écart s’est considérablement creusé, passant de 0,3 à 1,7 point de pourcentage. Il s’était auparavant réduit à partir de 2002, première année où l’EIRO a commencé à inclure les nouveaux États membres. Le bond enregistré en 2005 peut donner à penser que les tendances salariales dans certains des nouveaux États membres - et plus particulièrement ceux de la région balte - ne se sont pas encore stabilisées comme c’est le cas dans l’ancienne UE.
  • Dans les deux pays candidats concernés, en Bulgarie (surtout) et en Roumanie, l’augmentation du salaire réel négocié a été supérieure, en 2004, à la moyenne enregistrée pour les nouveaux États membres, mais en 2005 le taux d’augmentation, dans ces deux pays, est repassé sous cette moyenne.

UE 25

Considérant l’UE dans son ensemble, l’augmentation salariale moyenne négociée collectivement, ajustée de façon à tenir compte de l’inflation, s’est située à 1,1% en 2004 et 1,9% en 2005 (contre 1,8% en 2003). L’inclusion des nouveaux États membres a donc poussé l’augmentation moyenne de l’Union vers le haut de 0,1 point en 2004 et de 1,2 point en 2005, ce qui donne à penser que la convergence de l’augmentation salariale réelle peut légèrement devancer la convergence de l’augmentation salariale nominale.

Enfin, l’augmentation réelle moyenne pour les 28 pays examinés s’est située à 1,4% en 2004 et a atteint 1,9% en 2005.

Pays 2004 2005
Autriche -0,4 0,9
Belgique 0,6 0,1
Bulgarie 6,6 2,5
Chypre -1,4 0,2
République tchèque 1,3 2,0
Danemark 1,5 0,3
Estonie 3,6 9,2
Finlande 2,1 1,4
France 1,1 1,4
Allemagne -0,2 -0,5
Grèce 2,9 2,0
Hongrie 1,5 2,7
Irlande 2,1 2,1
Italie 0,5 1,1
Lettonie 2,2 10,3
Lituanie 4,4 6,4
Luxembourg 0,3 0,4
Malte -0,3 0,1
Pays-Bas 0,1 -1,3
Norvège 2,3 1,3
Pologne 0,4 2,8
Portugal 0,3 0,2
Roumanie 2,7 2,1
Slovaquie 1,2 2,1
Slovénie 0,8 0,6
Espagne 0,3 -0,7
Suède 2,0 1,6
Royaume-Uni 1,5 1,4
Tous les pays 1,4 1,9
Ensemble de l’UE 1,1 1,9
UE 15 et Norvège 1,1 0,7
UE 15 1,0 0,7
Zone euro 0,8 0,6
Nouveaux États membres (2004) 1,4 3,6

Source: EIRO et Eurostat.

Augmentations salariales établies par négociations collectives par secteur

Aperçu

Passant d’une perspective globale à une approche sectorielle individuelle, le présent rapport communique ci-dessous les chiffres des augmentations salariales établies par négociations collectives dans six secteurs sélectionnés de façon à représenter l’industrie manufacturière (métallurgie et industrie chimique), les services (services bancaires et commerce de détail) et le secteur public (secteur public local et fonction publique centrale). Si ces chiffres plus spécifiques sont probablement plus précis que les augmentations moyennes générales indiquées au chapitre précédent, il reste conseillé de les interpréter avec la plus grande prudence et de lire attentivement les notes des appendices.

Divers facteurs doivent être pris en compte lors de la comparaison des données relatives aux augmentations salariales sectorielles attendu qu'ils reflètent souvent les différences observées dans les systèmes de relations industrielles nationales. Ces facteurs sont les suivants:

  • les chiffres ont été obtenus de diverses façons. Il s’agit généralement de l’augmentation de base prévue dans l’accord sectoriel pertinent le plus récent, mais dans certains cas, les chiffres sont aussi le résultat de la moyenne d’un certain nombre d’accords négociés au niveau des entreprises ou au niveau local (par exemple au Royaume-Uni, dans l’industrie chimique bulgare, la métallurgie et l’industrie chimique tchèques et la métallurgie française);
  • les définitions des secteurs et la structure des négociations collectives sectorielles varient considérablement d’un pays à l’autre de sorte que l'on ne peut garantir avec certitude que les données comparées sont identiques;
  • la mesure dans laquelle le salaire réel reflète les augmentations mentionnées convenues par négociations collectives est variable compte tenu des diverses primes et rémunérations supplémentaires qui jouent un rôle plus important dans certains pays que dans d’autres;
  • les augmentations salariales ne sont pas toujours entièrement consolidées, le recours à des rémunérations uniques apparaissant dans certains cas (par exemple le secteur public local et la fonction publique en Allemagne). En outre, des augmentations peuvent être accordées sous la forme d’un montant comptant fixe, ce qui se traduit en pourcentage par une augmentation divergente de la rémunération des travailleurs à différents taux salariaux (comme en Finlande et en Slovénie où une augmentation en pourcentage minimale est toutefois garantie) - dans le cas de la Belgique, il a ainsi été impossible de calculer les pourcentages d’augmentations dans la plupart des secteurs;
  • l’indexation automatique des salaires peut constituer une part considérable des augmentations salariales enregistrées (notamment en Belgique et au Luxembourg);
  • les rôles relatifs des négociations par secteur et par entreprise constituent également un facteur important du fait que les accords sectoriels mentionnés dans des pays comme la France, l’Italie et le Danemark (dans la plupart des secteurs) prévoient seulement des salaires minima avec une négociation subséquente à un échelon inférieur;
  • les dates d'entrée en vigueur des diverses conventions collectives et des augmentations salariales qui en découlent varient considérablement et coïncident rarement avec le début de l’année civile;
  • dans certains pays, des conventions pluriannuelles sont appliquées (notamment au Danemark, en Finlande, en Irlande, en Suède ou dans le commerce de détail bulgare) et les augmentations salariales ne sont pas toujours payées par tranches égales, ce qui fausse les chiffres annuels;
  • une seule catégorie de travailleurs peut être représentée dans les tableaux lorsque les négociations sont menées séparément pour les travailleurs manuels et les travailleurs non manuels (par exemple dans la métallurgie grecque, luxembourgeoise et norvégienne); et
  • les augmentations mentionnées dans les tableaux pour le secteur public local et la fonction publique sont le fruit, dans certains cas, non pas de négociations, mais de mesures législatives imposées comme en Autriche, en Bulgarie, en France, en Pologne, au Portugal et en Roumanie.

UE 15 et Norvège

Si l’on compare les six secteurs, l’augmentation nominale moyenne dans les pays de l’UE 15 et en Norvège était, en 2004, de 3,2 % dans la métallurgie et le secteur public local (0,1 point de pourcentage au-dessus de la moyenne de l’économie générale), de 3,0 % dans le commerce de détail et la fonction publique (0,1 point sous la moyenne générale) et de 2,9 % dans l’industrie chimique et les services bancaires (0,2 point sous la moyenne). En 2005, l’augmentation moyenne dans les services bancaires a atteint 3,3% (0,3 point au-dessus de la moyenne générale), ce qui a mis ce secteur en première position, devant la métallurgie où l’augmentation est tombée à 3,1% (0,1 point au-dessus de la moyenne), et devant l’industrie chimique et le commerce de détail où l’augmentation moyenne a été de 3,0% (soit une valeur égale à la moyenne générale). Dans les deux sous-secteurs du secteur public concernés, l’augmentation moyenne est tombée à 2,3% dans la fonction publique (0,7 point sous la moyenne) et à 2,2% dans le secteur public local (0,8 point sous la moyenne). Sur la période de sept ans allant de 1999 à 2005, l’augmentation annuelle moyenne a été de 3,2% dans les deux secteurs manufacturiers pris en compte (valeur identique à la moyenne de l’ensemble de l’économie), de 3,1% dans les deux secteurs de services et de 2,9% dans les deux sous-secteurs du secteur public. Sur l’ensemble de la période, dans les services bancaires et le commerce de détail, ainsi que dans le secteur public local et la fonction publique, les salaires ont moins progressé que ceux de la métallurgie, de l’industrie chimique et de l’ensemble de l’économie.

Nouveaux États membres

Dans les nouveaux États membres, en 2004, c’est dans le secteur public local, avec 5,2% (0,4 point de pourcentage sous la moyenne de l’ensemble de l’économie, bien que cette dernière soit basée sur un plus grand nombre de pays), et dans la fonction publique, avec 4,8% (0,6 point sous la moyenne générale) que l’augmentation nominale moyenne a été la plus élevée. Le secteur public devançait la métallurgie et l’industrie chimique (4,7%, soit 0,9 point sous la moyenne) et les deux secteurs de services - les services bancaires (4,1%, soit 1,5 point sous la moyenne) et le commerce de détail (4,0%, soit 1,6 point sous la moyenne). En 2005, la situation du secteur public s’est inversée; il est passé à la dernière place - 3,7% pour le secteur public local (soit 3,0 point sous la moyenne générale, même si, là encore, cette dernière est basée sur un plus grand nombre de pays) et 3,6% pour la fonction publique (3,1 points sous la moyenne). La métallurgie est passée en première place (6,0%, soit 0,7 point sous la moyenne) devant les services bancaires (5,0%, soit 1,7 point sous la moyenne). Venaient ensuite l’industrie chimique (4,9%, soit 1,8 point sous la moyenne) et le commerce de détail (3,8%, soit 2,9 points sous la moyenne). En 2004, dans les nouveaux États membres, les augmentations moyennes ont été supérieures à celles de l’UE 15/Norvège, les différences allant de 2,0 points de pourcentage dans le secteur public local à 1,0 point dans le commerce de détail. En 2005, l’écart a varié entre 2,9 points dans la métallurgie et 0,8 point dans le commerce de détail.

UE 25

Pour l’ensemble de l’UE 25, en 2004, l’augmentation nominale moyenne a été de 3,8% dans le secteur public local (0,3 point de pourcentage sous la moyenne de l’ensemble de l’économie), de 3,6% dans la métallurgie et la fonction publique (0,5 point sous la moyenne générale), de 3,5% dans l’industrie chimique (0,6 point sous la moyenne générale), de 3,3% dans le commerce de détail (0,8 point sous la moyenne) et de 3,2% dans les services bancaires (0,9 point sous la moyenne). En 2005, le pourcentage d’augmentation a progressé dans les secteurs manufacturiers pris en compte, la métallurgie se situant en première position (4,0%, soit 0,5 point sous la moyenne générale) devant l’industrie chimique (3,8%, soit 0,7 point sous la moyenne). Venaient ensuite les deux secteurs de services - 3,5% dans les services bancaires (soit 1,0 point sous la moyenne générale) et 3,2% dans le commerce de détail (soit 1,3 point sous la moyenne). En revanche, les augmentations ont considérablement chuté dans le secteur public, où elles se sont situées à 2,6% (1,9 point sous la moyenne générale), aussi bien pour le secteur public local que pour la fonction publique.

Dans tous les secteurs pour lesquels des informations sont disponibles, les augmentations salariales en Bulgarie et en Roumanie ont été supérieures à la moyenne enregistrée pour les nouveaux États membres de l’UE. Dans la plupart des cas, elles ont été très supérieures à ce niveau en Roumanie alors qu’en Bulgarie elles ont été plus près des niveaux enregistrés dans les nouveaux États membres.

Métallurgie

En 2004, dans «l’ancienne» UE 15 et la Norvège (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique - cf. note) les augmentations salariales nominales négociées dans le secteur de la métallurgie ont varié de 6,5% en Grèce à 1,8% aux Pays-Bas - cf. le tableau 3 ci-dessous. En 2005, ces deux mêmes pays ont occupé la première et la dernière place avec, respectivement, des augmentations de 6,5% et 1% (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique et la France). Dans la métallurgie, l’augmentation salariale moyenne a légèrement chuté, passant de 3,2% en 2004 (le pourcentage est le même si on ne tient pas compte de la Norvège) à 3,1% en 2005 (3,0% pour l’UE 15 seule), mais elle s’est malgré tout située, pour ces deux années, légèrement au-dessus de la moyenne de l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans six pays (plus particulièrement en Italie), a progressé dans cinq (notamment en Allemagne et au Royaume-Uni) et est resté inchangé dans trois (rappelons que pour ces deux années, aucune donnée n’est disponible pour la Belgique et la France).

En 2004, dans la métallurgie, l’augmentation a été égale à l’augmentation nationale moyenne, tous secteurs confondus, dans six pays, elle a été plus forte dans cinq (notamment en Grèce, aux Pays-Bas et en Norvège) et plus faible dans trois (notamment au Luxembourg et en Espagne). En 2005, elle a été égale à l’augmentation nationale moyenne, tous secteurs confondus, dans cinq pays, elle a été plus forte dans cinq (notamment en Allemagne) et plus faible dans quatre (notamment en Italie).

Les augmentations moyennes enregistrées dans la métallurgie pour l’UE 15/Norvège (3,2% en 2004 et 3,1% en 2005) sont à comparer avec celles de 2,9% en 2003, de 3,5% en 2002, de 3,6% en 2001, de 3,4% en 2000 et de 2,9% en 1999. A défaut, aucune tendance claire ne saurait être discernée.

En ce qui concerne les nouveaux États membres, on ne dispose d’aucune donnée sur les augmentations négociées collectivement dans la métallurgie pour la Lettonie, la Lituanie, Malte (où ce secteur n’existe pas) et la Pologne. Dans les pays pour lesquels on dispose d’informations, l’augmentation nominale moyenne dans ce secteur s’est située à 4,7% en 2004 et 6,0% en 2005 - soit au-dessus des moyennes de l’UE 15/Norvège pour ces deux années, l’écart se creusant encore un peu plus en 2005. En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en Estonie (8,4%, mais ce pourcentage ne concerne que les salaires et non pas les salaires négociés) et la plus faible à Chypre (2,0%). En 2004, l’Estonie (14,4%) et Chypre (2,0%) ont à nouveau occupé les première et dernière places. Entre 2004 et 2005, le pourcentage d’augmentation a progressé dans trois pays (plus particulièrement en Estonie), est resté stable dans deux et n’a chuté qu’en Slovénie. En 2004, l’augmentation dans la métallurgie a été supérieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans un pays, égale à la moyenne dans un et inférieure dans quatre. Toutefois, en 2005, l’augmentation enregistrée dans la métallurgie a été supérieure à l’augmentation moyenne nationale dans trois pays, égale à la moyenne dans deux et inférieure dans un.

En ce qui concerne l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans la métallurgie est passée de 3,6% en 2004 à 4,0% en 2005, soit 0,4 point de pourcentage supérieure à la moyenne de l’UE 15 en 2004 mais 1,0 point supérieure en 2005.

Dans la métallurgie, l’augmentation salariale moyenne dans tous les pays concernés a été de 5,3% en 2004 et de 5,4% en 2005. Ces valeurs traduisent le fait que les augmentations enregistrées en Bulgarie et en Roumanie ont été fortes - plus de cinq fois la moyenne de l’UE 25 - ces deux années-là.

Tableau 3: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives dans la métallurgie en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in the metalworking sector, for 2004 and 2005, given in percentages
Pays 2004 2005
Roumanie 24,5 20,1
Bulgarie 20,0 20,0
Estonie 8,4 14,4
Slovaquie 6,0 7,0
Grèce 6,5 6,5
Hongrie 4,9 6,0
Irlande 4,5 4,0
République tchèque 3,9 3,9
Luxembourg 3,6 3,7
Royaume-Uni 3,0 3,5
France 3,4 aucune donnée
Norvège 4,0 3,3
Espagne 3,4 3,3
Suède 2,9 2,9
Allemagne 2,2 2,7
Slovénie 3,2 2,7
Autriche 2,1 2,5
Danemark 2,5 2,5
Portugal 3,0 2,5
Finlande 2,2 2,3
Italie 3,3 2,2
Chypre 2,0 2,0
Pays-Bas 1,8 1,0
Tous les pays 5,3 5,4
Ensemble de l’UE 3,6 4,0
UE 15 et Norvège 3,2 3,1
Nouveaux États membres (2004) 4,7 6,0

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 23 pays en 2004 et 22 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 20 pays en 2004 et 19 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 15 pays en 2004 et 14 en 2005; «Nouveaux États membres» = six pays.

Les données du tableau 3 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 2. (insérer l’hyperlien avec l’appendice 2)

Source: EIRO.

Industrie chimique

En 2004, la fourchette des augmentations salariales nominales octroyées dans le secteur de l’industrie chimique de l’UE 15 et la Norvège (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique - cf. note ci-dessous) a varié de 6,5% en Grèce à zéro au Portugal (où aucune convention collective sectorielle n’a été signée en 2004 ou 2005) - cf. tableau 4 ci-dessous. En 2005, elle a varié de 6,0% à zéro, toujours en Grèce et au Portugal (aucune donnée n’étant disponible pour la Belgique). L’augmentation salariale moyenne a légèrement progressé, passant de 2,9% en 2004 (le pourcentage est le même pour l’UE 15 seule) - soit légèrement moins que le pourcentage moyen pour l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus) - à 3,0% en 2005 (pourcentage identique à celui de l’UE 15 seule) - soit autant que le pourcentage moyen pour l’ensemble de l’économie. Le pourcentage d’augmentation a progressé entre 2004 et 2005 dans sept pays (plus particulièrement en Allemagne), a chuté dans trois (notamment en Espagne) et est resté inchangé dans cinq (rappelons qu’aucune donnée n’est disponible pour la Belgique).

En 2004, l’augmentation dans le secteur de l’industrie chimique a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans sept pays (notamment au Portugal), supérieure dans quatre (notamment en Italie) et égale dans quatre. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans six pays (notamment au Portugal, là encore), égale dans quatre et supérieure dans cinq (notamment aux Pays-Bas).

Les augmentations moyennes enregistrées dans l’industrie chimique de l’UE 15/Norvège ont été de 2,9% en 2004 et 3,0% en 2005, à comparer avec celles de 3,2% en 2003, 3,4% en 2002, 3,6% en 2001 et 3,0% en 1999 et en 2000. Après la forte augmentation de 2001, la tendance a donc été à la baisse jusqu’en 2005, année où une légère progression a été enregistrée.

Concernant les nouveaux États membres, on ne dispose d’aucune donnée sur les augmentations établies par négociations collectives en Lettonie, en Lituanie et en Pologne, ou à Chypre en 2005. Dans l’industrie chimique, l’augmentation nominale moyenne s’est située à 4,7 % en 2004 et 5,7% en 2005 - soit au-dessus des moyennes de l’UE 15/Norvège pour ces deux années, l’écart se creusant en 2005 (bien que la moyenne 2005 concerne un nombre inférieur de pays). En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en Estonie (8,4%, mais ce pourcentage concerne les salaires en général, pas les salaires négociés) et la plus faible à Malte (2,5%). En 2005, l’Estonie s’est à nouveau classée en tête de liste (14,4%) et Malte une fois de plus en queue (2,3%). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans trois pays, a progressé dans deux et est resté le même dans un. En 2004, l’augmentation dans l'industrie chimique a été supérieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans deux pays, égale à la moyenne dans un et inférieure dans quatre. En 2005, elle a été supérieure à l’augmentation moyenne nationale dans deux pays, inférieure dans trois et égale dans un.

En ce qui concerne l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans l’industrie chimique est passée de 3,5% en 2004 à 3,8% en 2005, soit 0,6 point de pourcentage de plus que la moyenne de l’UE 15 en 2004 et 0,8 point de plus en 2005.

L’augmentation salariale moyenne dans le secteur de l’industrie chimique de tous les pays pris en compte (c’est-à-dire l’UE, la Norvège, la Bulgarie et la Roumanie) a été de 3,9% en 2004 et de 4,1% en 2005.

Pays 2004 2005
Estonie 8,4 14,4
Roumanie 13,0 9,5
Bulgarie 6,0 6,0
Grèce 6,5 6,0
Hongrie 6,0 6,0
République tchèque 3,7 5,0
Irlande 4,5 4,0
Slovaquie 6,0 4,0
Italie 3,6 3,6
Luxembourg 3,6 3,6
Norvège 2,5 3,3
Royaume-Uni 3,0 3,3
Autriche 2,2 3,1
France 2,7 3,1
Chypre 3,0 aucune donnée
Suède 2,9 2,9
Allemagne 1,5 2,7
Slovénie 3,2 2,7
Danemark 2,5 2,5
Espagne 3,7 2,5
Finlande 2,1 2,4
Malte 2,5 2,3
Pays-Bas 1,3 2,1
Portugal 0 0
Tous les pays 3,9 4,1
Ensemble de l’UE 3,5 3,8
UE 15 et Norvège 2,9 3,0
Nouveaux États membres (2004) 4,7 5,7

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 24 pays en 2004 et 23 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 21 pays en 2004 et 20 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 15 pays; «Nouveaux États membres» = sept pays en 2004 et six en 2005.

Les données du tableau 4 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 3. (insérer l’hyperlien avec l’appendice 3)

Source: EIRO.

Services bancaires

En 2004, la fourchette des augmentations salariales nominales octroyées dans le secteur des services bancaires de l’UE 15 et la Norvège (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique) a varié de 4,5% en Irlande à 0,5% en Finlande (mais ce pourcentage ne concerne que les augmentations des salaires minima) - cf. tableau 5 ci-dessous. En 2005, la fourchette des augmentations s’est élargie, l’augmentation de salaire la plus importante étant enregistrée en Norvège (7,7%) et la plus faible, là encore, en Finlande (0,6%). L’augmentation salariale moyenne est passée de 2,9% en 2004 (2,8% si on ne tient pas compte de la Norvège) - soit 0,2 point de pourcentage sous le pourcentage moyen de l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus) - à 3,3% en 2005 (2,9% si on ne tient pas compte de la Norvège) - soit 0,3 point au-dessus de la moyenne de l’ensemble de l’économie. Le pourcentage d’augmentation a progressé de 2004 à 2005 dans huit pays (notamment en Norvège), a chuté dans six (notamment aux Pays-Bas) et est resté inchangé dans un (rappelons qu’aucune donnée n’est disponible pour la Belgique).

En 2004, l’augmentation dans les services bancaires a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans huit pays (notamment en Italie), supérieure à la moyenne dans quatre (notamment aux Pays-Bas) et égale à la moyenne dans trois. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans seulement cinq pays (notamment en Finlande), égale à la moyenne dans trois et supérieure dans sept (notamment en Norvège).

Les augmentations salariales moyennes dans le secteur des services bancaires de l’UE 15/Norvège (2,9% en 2004 et 3,3% en 2005) ont suivi des augmentations de 2,9% en 2003, 3,4% en 2002, 3,6% en 2001, 3,3% en 2000 et 2,6% en 1999.

Concernant les nouveaux États membres, on ne dispose d’aucune donnée sur les augmentations salariales établies par négociations collectives pour la République tchèque, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne, ou pour l’Estonie en 2005. Dans les pays pour lesquels des informations sont disponibles, l’augmentation nominale moyenne dans les services bancaires s’est située à 4,1% en 2004 et a atteint 5,0% en 2005 - soit 1,3 point de pourcentage de plus que la moyenne dans les services bancaires de l’UE 15 en 2004 et 2,1 points de plus en 2005. En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en Hongrie (9,1%) et la plus faible à Malte (1,2%). En 2005, à l’opposé, Malte a enregistré la plus forte augmentation (9,7%) et Chypre la plus faible (0,6%). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans trois pays, est resté stable dans un et a progressé dans un (Malte). En 2004, l’augmentation dans les services bancaires a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans tous les pays concernés sauf un (Hongrie). En 2005, elle a été égale ou supérieure à l’augmentation moyenne nationale dans trois pays et inférieure dans deux.

En ce qui concerne l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans les services bancaires a progressé de 3,2% en 2004 à 3,5% en 2005, soit 0,4 point de pourcentage de plus que la moyenne des services bancaires dans l’UE 15 en 2004 et 0,6 point en 2005.

L’augmentation salariale moyenne dans les services bancaires de tous les pays pris en compte a été de 4,1% en 2004 et de 6,0% en 2005. Comme on ne dispose pas de données pour la Bulgarie, la différence par rapport au pourcentage de l’UE est due aux importantes augmentations enregistrées en Roumanie - notamment à la très forte augmentation de 2005 qui a été environ cinq fois supérieure à l’augmentation moyenne de l’ensemble de l’économie de la Roumanie cette année-là.

Tableau 5: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives dans les services bancaires en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in the banking sector, for 2004 and 2005, given in percentages
Pays 2004 2005
Roumanie 21,9 52,3
Malte 1,2 9,7
Norvège 3,9 7,7
Hongrie 9,1 6,0
Slovaquie 6,0 6,0
Grèce 6,0 5,9
Italie 1,0 4,4
Irlande 4,5 4,0
Luxembourg 3,6 4,0
France 3,0 3,3
Suède 3,0 3,3
Royaume-Uni 3,0 3,1
Estonie 3,0 aucune donnée
Danemark 2,9 2,9
Slovénie 3,2 2,7
Espagne 2,9 2,6
Autriche 2,0 2,3
Portugal 2,7 2,3
Allemagne 2,0 1,6
Pays-Bas 1,8 0,8
Chypre 2,0 0,6
Finlande 0,5 0,6
Tous les pays 4,1 6,0
Ensemble de l’UE 3,2 3,5
UE 15 et Norvège 2,9 3,3
Nouveaux États membres (2004) 4,1 5,0

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 22 pays en 2004 et 21 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 20 pays en 2004 et 19 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 15 pays; «Nouveaux États membres» = six pays en 2004 et cinq en 2005.

Les données du tableau 5 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 4 (hyperlien avec l’appendice 4).

Source: EIRO.

Commerce de détail

En 2004, la fourchette des augmentations salariales nominales octroyées au secteur du commerce de détail dans l’UE 15 et la Norvège (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique - cf. note ci-dessous) variait de 6,6% en Grèce à 1,6% aux Pays-Bas - cf. tableau 6 ci-dessous. En 2005, ces deux pays occupaient encore la première et la dernière places avec, entre les deux, un écart un peu plus grand (6,0% à 0,5%). Pendant ces deux années, l’augmentation salariale moyenne est restée stable (3,0%) (mais elle passerait à 2,9% en 2005 si l'on ne tenait pas compte de la Norvège) - soit 0,1 point de pourcentage en-dessous du pourcentage moyen de l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus) en 2004, mais au même niveau en 2005. Le pourcentage d’augmentation a progressé entre 2004 et 2005 dans six pays (notamment en Italie), a chuté dans quatre (notamment aux Pays-Bas) et est resté inchangé dans cinq (rappelons qu’aucune donnée n’est disponible pour ces deux années pour la Belgique).

En 2004, l’augmentation dans le commerce de détail a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans huit pays (notamment en France), supérieure dans quatre (notamment en Grèce) et égale dans trois. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans sept pays (notamment en Autriche et au Luxembourg), égale à la moyenne dans trois et supérieure dans cinq (notamment en Italie).

Les augmentations salariales moyennes négociées dans le secteur du commerce de détail de l’UE 15/Norvège ont été de 3,0% en 2005 comme en 2004, après des augmentations de 2,8% en 2003, 3,6% en 2002 et en 2001, 3,0% en 2000 et 2,8% en 1999.

En ce qui concerne les nouveaux États membres, aucune donnée sur les augmentations établies par négociations collectives n’est disponible pour la Lettonie, la Lituanie et la Pologne, ou pour la République tchèque et l’Estonie en 2005. Dans les pays pour lesquels des informations sont disponibles, l’augmentation nominale moyenne dans le secteur du commerce de détail s’est située à 4,0% en 2004 et est tombée à 3,8% en 2005 (année où la moyenne a concerné un plus petit nombre de pays) - soit 1,0 point de pourcentage au-dessus de la moyenne de l’UE 15 en 2004 et 0,9 point en 2005. En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en République tchèque (6,9%) et la plus faible à Malte (2,5%). En 2005, c’est en Hongrie que l’augmentation a été la plus forte (6,0%, mais il s’agit d’une valeur indicative) et en Slovénie la plus faible (2,7%). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans deux pays, a progressé dans deux et est resté stable dans un. En 2004, l’augmentation dans le commerce de détail a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans quatre pays et supérieure dans trois. En 2005, l’augmentation dans le commerce de détail a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale dans trois pays, supérieure dans un et égale dans un.

En ce qui concerne l’ensemble de l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans le commerce de détail est passée de 3,3% en 2004 à 3,2% en 2005, soit 0,3 point de pourcentage de plus que la moyenne du commerce de détail dans l’UE 15 ces deux années.

L’augmentation salariale moyenne dans le commerce de détail de tous les pays pris en compte (c’est-à-dire l’UE, plus la Norvège, la Bulgarie et la Roumanie) a été de 3,7% en 2004 et de 3,6% en 2005.

Tableau 6: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives dans le commerce de détail en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in the retail sector for 2004 and 2005, given in percentages
Pays 2004 2005
Roumanie 12,0 10,7
République tchèque 6,9 aucune donnée
Grèce 6,6 6,0
Hongrie 5,1 6,0
Bulgarie 4,5 4,5
Italie 2,4 4,2
Irlande 4,5 4,0
Slovaquie 4,7 3,7
Norvège 3,6 3,6
Chypre 3,3 3,3
Luxembourg 3,3 3,3
Malte 2,5 3,2
Royaume-Uni 3,1 3,2
France 2,8 3,0
Suède 3,0 3,0
Portugal 2,7 2,7
Slovénie 3,2 2,7
Espagne 3,4 2,7
Estonie 2,6 aucune donnée
Finlande 2,2 2,5
Danemark 2,1 2,3
Autriche 1,9 2,0
Allemagne 1,8 1,7
Pays-Bas 1,6 0,5
Tous les pays 3,7 3,6
Ensemble de l’UE 3,3 3,2
UE 15 et Norvège 3,0 3,0
Nouveaux États membres (2004) 4,0 3,8

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 24 pays en 2004 et 22 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 21 pays en 2004 et 19 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 15 pays; «Nouveaux États membres» = sept pays en 2004 et cinq en 2005.

Les données du tableau 6 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 5. (insérer l’hyperlien avec l’appendice 5)

Source: EIRO

Secteur public local

En 2004, la fourchette des augmentations salariales nominales octroyées dans le secteur public local de l’UE 15 et la Norvège (aucune donnée n’est disponible pour la Belgique concernant les deux années ni pour la France concernant 2005) a varié de 11,5% en Grèce à zéro aux Pays-Bas (où il y a eu un gel des salaires) - cf. tableau 7 ci-dessous. En 2004, la fourchette des augmentations a été nettement plus étroite, l’Irlande enregistrant là encore la plus forte augmentation des salaires (5,3%) et trois pays enregistrant une augmentation nulle, à savoir l’Allemagne (mais les travailleurs ont perçu un montant forfaitaire), l’Italie et les Pays-Bas. L’augmentation salariale moyenne est passée de 3,2% en 2004 (le même pourcentage que pour l’UE 15 seule) - soit 0,1 point de plus que le pourcentage moyen de l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus) - à seulement 2,2% en 2004 (2,1% si on ne tient pas compte de la Norvège) - soit 0,8 point de moins que le pourcentage moyen de l’ensemble de l’économie. Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans neuf pays (plus particulièrement en Irlande) et a progressé dans quatre.

En 2004, l’augmentation dans le secteur public local a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans 10 pays (notamment en Grèce), supérieure dans seulement quatre (notamment en Irlande) et elle s’est située au même niveau dans un. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans 11 pays (notamment en Italie), égale à la moyenne dans un pays et supérieure dans seulement deux (notamment en Irlande).

Les augmentations moyennes dans le secteur public local de l’UE 15/Norvège (2,2% en 2005 et 3,2% en 2004) ont suivi des augmentations de 2,8% en 2003, 3,2% en 2002 et en 2001, 3,0% en 2000 et 2,7% en 1999. L’augmentation enregistrée en 2005 a donc été la plus faible depuis que l’EIRO recueille des données, et la chute entre 2004 et 2005 a été la plus importante fluctuation d’une année à l’autre pendant cette période.

Dans les nouveaux États membres, aucune donnée n’est disponible pour la Lettonie, la Lituanie, Malte et la Pologne, ni pour l’Estonie en 2005. Dans les pays pour lesquels des informations sont disponibles, l’augmentation nominale moyenne dans le secteur public local s’est située 5,2% en 2004 et à 3,7% en 2005 (une moyenne basée sur un plus petit nombre de pays) - soit 2,0 points de pourcentage de plus que la moyenne de l’UE 15 en 2004, mais seulement 1,6 point de plus en 2005. En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en Estonie (8,2%) et la plus faible à Chypre (zéro). En 2005, la Hongrie se classait en tête de liste (6,0%) et Chypre était de nouveau dernière (zéro). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans trois pays et est resté stable dans deux. En 2004, l’augmentation dans le secteur public local a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans quatre pays, supérieure à la moyenne dans un et égale à la moyenne dans un. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale dans trois pays, supérieure dans un et égale dans un.

En ce qui concerne l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans le secteur public local est passée de 3,8% en 2004 à 2,6% en 2005. Elle a ainsi été supérieure de 0,6 point de pourcentage à la moyenne du secteur public local de l’UE 15 en 2004 et seulement de 0,5 point en 2005.

L’augmentation salariale moyenne dans le secteur public local de tous les pays pris en compte a été de 4,5% en 2004 et de 3,7% en 2005. Les fortes augmentations enregistrées en Roumanie ces deux années représentent la majeure partie des différences par rapport à la moyenne de l’UE 25, bien qu’en Bulgarie les augmentations aient également été supérieures à la moyenne.

Tableau 7: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives dans le secteur public local en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in local government for 2004 and 2005, given in percentages)
Pays 2004 2005
Roumanie 14,7 21,9
Estonie 8,2 aucune donnée
Bulgarie 8,5 6,0
Hongrie 6,0 6,0
République tchèque 7,2 5,5
Irlande 11,5 5,3
Slovaquie 7,0 5,0
Luxembourg 4,1 3,5
Norvège 3,8 3,5
Grèce 4,0 3,0
Royaume-Uni 2,8 3,0
Finlande 1,7 2,5
Suède 2,6 2,5
Autriche 1,9 2,3
Portugal 2,0 2,2
France 2,1 aucune donnée
Slovénie 2,5 2,0
Espagne 2,2 2,0
Danemark 2,3 1,5
Chypre 0 0
Allemagne 2,0 0
Italie 5,6 0
Pays-Bas 0 0
Tous les pays 4,5 3,7
Ensemble de l’UE 3,8 2,6
UE 15 et Norvège 3,2 2,2
Nouveaux États membres (2004) 5,2 3,7

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 23 pays en 2004 et 21 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 20 pays en 2004 et 18 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 15 pays en 2004 et 14 en 2005; «Nouveaux États membres» = six pays en 2004 et cinq en 2005.

Les données du tableau 7 doivent être lues en relations avec les notes de l’appendice 6. (Hyperlien avec l’appendice 6)

Source: EIRO.

Fonction publique

En 2004, les augmentations salariales nominales dans le secteur de la fonction publique centrale de l’UE 15 et la Norvège ont varié de 12,6% en Grèce à 0,1% aux Pays-Bas - cf. tableau 8 ci-dessous. En 2005, la fourchette a été nettement plus étroite, l’Irlande enregistrant à nouveau la plus forte augmentation salariale, mais seulement à 5,8%, contre des augmentations nulles en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas. L’augmentation salariale moyenne a chuté sensiblement, passant de 3,0% en 2004 (le même pourcentage que pour l’UE 15 seule) - soit 0,1 point de pourcentage sous le pourcentage moyen de l’ensemble de l’économie (cf. tableau 1 ci-dessus) - à 2,3% en 2005 (2,1% si on ne tient pas compte de la Norvège) - soit 0,7 point de moins que la moyenne de l’ensemble de l’économie. Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans huit pays (plus particulièrement en Irlande), a progressé dans six (notamment en France) et est resté inchangé dans deux.

En 2004, l’augmentation salariale dans la fonction publique a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans neuf pays (notamment en France), elle a été égale dans deux, et supérieure dans cinq (notamment en Irlande). En 2005, l’augmentation salariale dans la fonction publique a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale dans 12 pays (notamment en Italie), alors qu’elle a été égale à la moyenne dans un pays et supérieure dans trois (notamment en Irlande).

Les augmentations moyennes dans la fonction publique de l’UE 15/Norvège (2,3% en 2005 et 3,0% en 2004) ont fait suite à des augmentations de 2,8% en 2003, 3,2% en 2002 et en 2001, 3,0% en 2000 et 2,7% en 1999. L’augmentation enregistrée en 2005 a donc été la plus faible depuis que l’EIRO recueille des données et la chute entre 2004 to 2005 a été la plus importante fluctuation d’une année à l’autre pendant cette période.

En ce qui concerne les nouveaux États membres, aucune donnée n’est disponible pour la Lettonie, la Lituanie et Malte, ni pour l’Estonie en 2005. Dans les pays pour lesquels des informations sont disponibles, l’augmentation nominale moyenne dans la fonction publique a été de 4,8% en 2004 et de 3,6% en 2005 (moyenne calculée sur un plus petit nombre de pays) - soit 1,8 point de pourcentage de plus que la moyenne de l’UE 15 en 2004, et 1,5 point de plus en 2005. En 2004, l’augmentation la plus forte a été enregistrée en Estonie (8,2%) et la plus faible à Chypre (zéro). En 2005, c’est en Hongrie que l’augmentation a été la plus forte (6,0%) et à Chypre, encore, la plus faible (zéro). Le pourcentage d’augmentation a chuté entre 2004 et 2005 dans trois pays et est resté stable dans trois. En 2004, l’augmentation dans la fonction publique a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale, tous secteurs confondus, dans cinq pays, lui a été égale dans un et supérieure dans un. En 2005, elle a été inférieure à l’augmentation moyenne nationale dans quatre pays, lui a été égale dans un et supérieure dans un.

En ce qui concerne l’UE 25, l’augmentation salariale moyenne dans la fonction publique est passée de 3,6% en 2004 à 2,6% en 2005, soit 0,6 point de pourcentage de plus que la moyenne de la fonction publique dans l’UE 15 en 2004, et 0,5 point en 2005.

L’augmentation salariale moyenne dans la fonction publique de tous les pays pris en compte a été de 4,2% en 2004 et de 3,6% en 2005. Les fortes augmentations enregistrées en Roumanie ces deux années représentent la majeure partie des différences par rapport à la moyenne de l’UE 25, bien qu’en Bulgarie les augmentations aient également été supérieures à la moyenne.

Tableau 8: Augmentations salariales moyennes établies par négociations collectives dans la fonction publique en 2004 et 2005 (%)
An overview over the average annual increases in pay through collective bargaining in local government for 2004 and 2005, given in percentages)
Pays 2004 2005
Roumanie 14,7 21,9
Estonie 8,2 aucune donnée
Bulgarie 8,5 6,0
Hongrie 6,0 6,0
Irlande 12,6 5,8
République tchèque 7,2 5,5
Slovaquie 7,0 5,0
Royaume-Uni 4,0 4,0
Luxembourg 4,1 3,5
Norvège 3,6 3,3
Grèce 4,0 3,0
Pologne 3,0 3,0
Danemark 2,5 2,7
Suède 2,4 2,4
Autriche 1,9 2,3
Belgique 2,0 2,2
Portugal 2,0 2,2
Slovénie 2,5 2,0
Espagne 2,2 2,0
Finlande 1,7 1,9
France 0,5 1,0
Chypre 0 0
Allemagne 2,0 0
Italie 3,0 0
Pays-Bas 0,1 0
Tous les pays 4,2 3,6
Ensemble de l’UE 3,6 2,6
UE 15 et Norvège 3,0 2,3
nouveaux États membres (2004) 4,8 3,6

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 25 pays en 2004 et 24 en 2005; «Ensemble de l’UE» = 22 pays en 2004 et 21 en 2005; «UE 15 et Norvège» = 16 pays; «Nouveaux États membres» = sept pays en 2004 et six en 2005.

Les données du tableau 8 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 7. (Hyperlien avec l’appendice 7)

Source: EIRO.

Salaires minima

Dans vingt des 28 pays analysés dans le présent rapport, un salaire minimum national est fixé soit par la loi, soit par une convention intersectorielle nationale (Chypre possède un système de salaires minima statutaires qui ne s’applique qu’à six professions spécifiques, à savoir le personnel de vente, le personnel administratif, les auxiliaires de soins de santé et le personnel auxiliaire des écoles maternelles, des crèches et des écoles, et n’est pas inclus dans ce groupe). Le tableau 9 ci-dessous fournit des données sur les augmentations du salaire minimum en 2004 et 2005 pour ces pays. Ces augmentations sont généralement le fait de décisions politiques et/ou de décisions prises par les partenaires sociaux auxquelles s’ajoute, dans certains pays, une certaine forme d’indexation.

Dans les neuf «anciens» États membres de l’UE concernés et pour les deux années prises en compte, c’est en Irlande (10,0% en 2004 et 9,0% en 2005) que les augmentations du salaire minimum ont été les plus fortes et aux Pays-Bas (0,0% en 2004 et en 2005) qu’elles ont été les plus faibles. Le taux moyen général d’augmentation est passé de 4,9% en 2004 à 3,8% en 2005 (il était de 3,5% en 2003 et en 2002, de 4,9% en 2001, de 2,8% en 2000, de 2,9% en 1999 et de 2,6% en 1998). L’augmentation moyenne du salaire minimum a donc été nettement supérieure à l’augmentation moyenne négociée collectivement en 2004, mais cela a été moins le cas en 2005 où on a constaté une tendance générale à la baisse (notamment en Espagne, au Royaume-Uni et en France) face à la stabilité des salaires négociés. Au niveau national, les augmentations du salaire minimum ont été inférieures aux augmentations salariales moyennes négociées collectivement en 2004 au Luxembourg, au Portugal, aux Pays-Bas et, notamment, en Belgique, alors qu’elles ont été supérieures à l’augmentation négociée en France, en Espagne, au Royaume-Uni et, plus particulièrement, en Irlande. En 2005, l’augmentation du salaire minimum a été inférieure à l’augmentation moyenne en Belgique (où l’écart a été le plus important), aux Pays-Bas et au Portugal, et lui a été notablement supérieure en Irlande, au Luxembourg, en Espagne et au Royaume-Uni.

Tous les nouveaux États membres, à l’exception de Chypre (cf. ci-dessus), ont un salaire minimum national. En 2004, la plus forte hausse (14,8%) a été enregistrée en Estonie et la plus faible (1,4%) à Malte. En 2005, c’est en Lituanie que l’augmentation a été la plus forte (10,0%) alors que le salaire minimum était gelé en Lettonie. L’augmentation moyenne a chuté lourdement (de 7,9% en 2004 à 5,5%, après avoir été de 8,4% en 2003). Au niveau national, en 2004, l’augmentation du salaire minimum a été inférieure à l’augmentation salariale moyenne négociée collectivement en Hongrie, à Malte, en Pologne, en Slovaquie et, notamment, en Lituanie, alors qu’elle lui a été supérieure en République tchèque, en Lettonie, en Slovénie et, plus nettement, en Estonie. En 2005, elle lui a été supérieure en Estonie, en Lettonie (où l’écart a été le plus important), en Lituanie, à Malte et en Pologne et lui a été assez nettement supérieure en République tchèque, en Hongrie et en Slovénie. L’écart entre l’UE 15 d’une part, et les nouveaux États membres, d’autre part, n’a été que légèrement plus important pour les augmentations du salaire minimum que pour les augmentations salariales négociées collectivement en 2004, mais il a considérablement augmenté en 2005.

Dans les 18 pays de l’UE élargie qui ont un revenu minimum, l’augmentation moyenne est passée de 6,4% en 2004 à 4,7% en 2005 (5,9% en 2003). L’inclusion de la Bulgarie et de la Roumanie, grâce aux augmentations relativement élevées enregistrées dans ces deux pays, porte l’augmentation moyenne à 6,8% en 2004 et 6,0% en 2005 (mais il convient de noter que le niveau absolu du salaire minimum dans ces pays est très bas par rapport à ceux des pays de l’UE - cf. tableau 10 ci-dessous).

Tableau 9: Augmentation du salaire minimum national pour les adultes en 2004 et 2005 (%)
The table shows the increases in national minimum wages in the countries participating in the survey in 2004 and 2005 and ranks the percentages from highest to lowest.
Pays 2004 2005
Bulgarie 9,0 25,0
Roumanie 12,0 10,7
Lituanie 11,1 10,0
Irlande 10,0 9,0
Estonie 14,8 8,5
Hongrie 6,0 7,5
République tchèque 8,1 7,2
Slovaquie 6,9 6,2
Grèce 6,0 5,5
Luxembourg 2,5 4,5
Espagne 8,6 4,5
Slovénie 5,4 4,3
Royaume-Uni 7,8 4,1
France 5,8 3,3
Malte 1,4 3,2
Pologne 3,0 3,0
Portugal 2,5 2,5
Belgique 1,0 1,0
Lettonie 14,3 0
Pays-Bas 0 0
Tous les pays 6,8 (20) 6,0 (20)
Ensemble de l’UE 6,4 (18) 4,7 (18)
UE 15 4,9 (9) 3,8 (9)
Nouveaux États membres (2004) 7,9 (9) 5,5 (9)

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 20 pays; «Ensemble de l’UE» = 18 pays; «UE 15» = neuf pays; «Nouveaux États membres» = neuf pays.

Les données du tableau 9 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 8. (Insérer l’hyperlien avec l’appendice 8).

Source: EIRO.

Le tableau 10 ci-dessous indique les taux réels - horaires, mensuels, etc., selon le cas - des salaires minima nationaux exprimés en devise nationale, en 2004 et 2005. Pour connaître les dates d’application de ces taux, voir les notes du tableau 9 (s’il y a eu plus d’une augmentation dans l’année, le taux donné dans le tableau est celui qui suit le dernier en date).

Vue d’ensemble des taux de salaires minima en cours dans les pays où ils existent pour 2004 et 2005, donnés dans la monnaie nationale et convertis en euros le cas échéant

Tableau 10: Salaire minimum national pour les adultes en 2004 et 2005, en devise nationale (salaire brut)
Table Layout
Pays Taux salarial 2004 2005
Belgique mensuel EUR1 210 EUR 1 234
Bulgarie horaire BGN 0,71 (EUR 0,36) BGN 0,89 (EUR 0,46)
mensuel BGN 120 (EUR 61,43) BGN 150 (EUR 76,70)
République tchèque horaire CZK 39,60 (EUR 1,24) CZK 42,50 (EUR 1,43)
mensuel CZK 6 700 (EUR 210,09) CZK 7 185 (EUR 241,25)
Estonie horaire EEK 14,60 (EUR 0,93) EEK 15,90 (EUR 1,02)
mensuel EEK 2 480 (EUR 158,50) EEK 2 690 (EUR 171,92)
France horaire EUR 7,61 EUR 8,03
mensuel EUR 1 286,09 EUR 1 357,07
Grèce journalier EUR 25,01 EUR 26,41
mensuel EUR 559,98 EUR 591,18
Hongrie horaire HUF 305,00 (EUR 1,21) HUF 328,00 (EUR 1,32)
journalier HUF 2 440 (EUR 9,70) HUF 2 624 (EUR 10,58)
hebdomadaire HUF 12 000 (EUR 47,68) HUF 13 120 (EUR 52,89)
mensuel HUF 53 000 (EUR 210,60) HUF 57 000 (EUR 229,79)
Irlande horaire EUR 7,00 EUR 7,65
Lettonie horaire LVL 0,474 (EUR 0,71) LVL 0,474 (EUR 0,68)
mensuel LVL 80 (EUR 120,26) LVL 80 (EUR 114,90)
Lituanie horaire LTL 2,95 (EUR 0,85) LTL 3,28 (EUR 0,95)
mensuel LTL 500 (EUR 144,81) LTL 550 (EUR 159,29)
Luxembourg horaire EUR 8,31 EUR 8,69
mensuel EUR 1 438,01 EUR 1503,42
Malte hebdomadaire MTL 53,88 (EUR 125,89) MTL 55,63 (EUR 129,40)
Pays-Bas mensuel EUR 1 264,80 EUR 1 264,80
Pologne mensuel PLN 824 (EUR 182,03) PLN 849 (EUR 211,04)
Portugal mensuel EUR 365,60 EUR 374,70
Roumanie horaire RON 1,647 (EUR 0,41) RON 1,823 (EUR 0,50)
mensuel RON 280 (EUR 69,12) RON 310 (EUR 85,61)
Slovaquie horaire SKK 37,40 (EUR 0,93) SKK 39,70 (EUR 1,03)
mensuel SKK 6 500 (EUR 162,41) SKK 6 900 (EUR 178,76)
Slovénie mensuel SIT 117 500 (EUR 491,45) SIT 122 600 (EUR 511,75)
Espagne journalier EUR 16,36 EUR 17,10
mensuel EUR 490,80 EUR 513,00
Royaume-Uni horaire GBP 4,85 (EUR 7,14) GBP 5,05 (EUR 7,39)

Conversions en EUR, le cas échéant (en utilisant les taux de change moyens de la Banque centrale européenne pour 2004 et 2005)

Source: EIRO.

Les taux du tableau 10 doivent être lus en relation avec les notes du tableau 9 (insérer l’hyperlien de l’appendice 8) en plus de ce qui suit:

  • Belgique: les taux mentionnés s’appliquent aux travailleurs âgés de 21 ans et plus; des taux plus élevés s’appliquent aux travailleurs âgés de 21,5 ans et plus qui sont occupés depuis 6 à 12 mois et à ceux qui sont occupés depuis plus de 12 mois.
  • France: cf. note du tableau 9 pour connaître la signification du taux indiqué; le taux mensuel est basé sur un régime de 169 heures.
  • Pays-Bas: le chiffre désigne un taux brut; les taux nets étaient d’EUR 1 051,00 en 2004 et d’EUR 1 045,00 en 2004.
  • Roumanie: les chiffres sont des taux bruts.

Taux applicables aux jeunes

Les augmentations du salaire minimum et les taux présentés ci-dessus sont les taux pleins applicables aux adultes. Dix pays appliquent toutefois des taux moins élevés pour les jeunes ou les travailleurs moins expérimentés. Des informations détaillées à ce sujet sont présentées dans le tableau 11 ci-dessous.

Vue d’ensemble, par pays, indiquant les différences de salaire en 2005 pour les jeunes travailleurs et ceux qui sont encore en formation ou ont juste commencé à travailler

Tableau 11: Salaires minima nationaux des jeunes travailleurs et des travailleurs moins expérimentés en 2005
Table Layout
Pays % du taux plein Applicable aux
Belgique (cf. note du tableau 10 ci-dessus pour obtenir le détail des taux supplémentaires sur la base de l’âge/l’expérience) 94% travailleurs âgés de 20 ans
88% travailleurs âgés de 19 ans
82% travailleurs âgés de 18 ans
76% Ttavailleurs âgés de 17 ans
70% travailleurs âgés de 16 ans et moins
République tchèque 90% travailleurs âgés de 19 à 21 ans au cours des six premiers mois
80% travailleurs âgés de 18 ans et moins
Irlande 90% travailleurs âgés de 18 ans et plus en deuxième année d’emploi /travailleurs âgés de plus de 18 ans et suivant le dernier tiers (d'un mois à un an) d’un cours de formation ou d’étude autorisé
80% travailleurs âgés de 18 ans et plus en première année d’emploi/ travailleurs âgés de plus de 18 ans et suivant le second tiers (d'un mois à un an) d’un cours de formation ou d’étude autorisé
75% ravailleurs âgés de plus de 18 ans et suivant le premier tiers (d'un mois à un an) d’un cours de formation ou d’étude autorisé
70% travailleurs de moins de 18 ans
Lettonie taux horaire spécial travailleurs âgés de 15 à 18 ans ne pouvant effectuer plus de 35 heures par semaine
Luxembourg 80% travailleurs âgés de 17 ans
75% travailleurs âgés de 15 et 16 ans
Malte* 94,77% Travailleurs âgés de 17 ans
92,58% travailleurs âgés de moins de 17 ans
Pays-Bas 85% travailleurs âgés de 22 ans
72,5% travailleurs âgés de 21 ans
61,5% travailleurs âgés de 20 ans
52,5% travailleurs âgés de 19 ans
45,5% travailleurs âgés de 18 ans
39,5% travailleurs âgés de 17 ans
34,5% Travailleurs âgés de 16 ans
30% travailleurs âgés de 15 ans
Pologne 90% seconde année d’occupation
80% seconde année d’occupation
Slovaquie 75% travailleurs âgés de 16 à 18 ans
50% travailleurs âgés de moins de 16 ans (et travailleurs handicapés âgés de 16 à 18 ans)
Royaume-Uni** 84,16% «taux de développement» pour les travailleurs âgés de 18 à 21 ans inclus, ainsi que pour les travailleurs âgés de 22 ans et plus au cours des six premiers mois d’occupation d’un nouvel emploi auprès d’un nouvel employeur et qui suivent une formation reconnue
59,40% travailleurs âgés de 16 et 17 ans autres que les apprentis

* En 2004, les pourcentages ont été de 94,6% pour les travailleurs de 17 ans et de 92,34% pour les travailleurs de moins de 17 ans - valeurs relatives auxquelles se sont ajoutées des augmentations plus fortes, en 2005, pour les jeunes travailleurs.

** En 2004, le pourcentage du taux de développement a été de 84,53% - la différence par rapport au taux plein s’est accrue en 2005 en raison d’une plus forte augmentation du taux pour les adultes; en 2004 le taux a été de 61,86 % pour les travailleurs de 16 et 17 ans - l’écart avec le taux plein s’est accru dans la mesure où ce dernier a été augmenté en 2005 et où celui des 16 et 17 ans ne l’a pas été.

Source: EIRO.

Inégalités salariales entre les genres

Les conditions salariales explicites des conventions collectives et des lois sur les salaires minima présentées ci-dessus ne font pas de distinction entre les genres; elles ne prévoient pas de taux salarial différent ou d’augmentation différente pour les femmes et les hommes (ce qui serait bien sûr contraire à la législation nationale et européenne sur l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes). Dans la pratique cependant, il est un fait que les femmes, dans tous les pays étudiés, obtiennent en moyenne une rémunération moins élevée que les hommes. Le tableau 12 ci-dessous illustre ce fossé des rémunérations entre les genres en exprimant le salaire moyen des femmes - horaire, sauf indication contraire - en pourcentage de celui des hommes.

Dans l’UE 15 et en Norvège, l’écart salarial entre les genres le plus important est relevé en Allemagne (26%) et le plus étroit au Luxembourg (10,1%). Les pays où l’écart des salaires entre les hommes et les femmes est particulièrement faible sont l’Irlande, la France, la Norvège et la Suède, alors que ceux où l’écart est comparativement élevé sont la Grèce, la Finlande, le Portugal, l’Espagne et les Pays-Bas. L’écart des salaires entre les hommes et les femmes est en moyenne de 18,1% dans l’UE 15 et la Norvège, soit légèrement plus que les 17,4% notés dans une étude des données de 2004, mais moins que les 18,6%, 19,2% et 20,4% enregistrés pour 2003, 2002 et 2001. Les variations à la hausse et à la baisse d’une année à l’autre semblent caractéristiques des statistiques sur les salaires ventilés par genre et il est peu probable que cette hausse soit significative sur une période aussi courte, tandis que certaines variations des chiffres s’expliquent par des changements au niveau de la source ou de la nature des données utilisées. Lorsqu’on dispose de données nationales pour plusieurs années, elles laissent souvent apparaître de légères réductions des inégalités salariales entre les genres - comme c’est le cas en Autriche, au Danemark, en France, en Irlande et au Royaume-Uni. Toutefois, de légères fluctuations dans le sens opposé ont été notées en Belgique, aux Pays-Bas et en Suède.

Dans les nouveaux États membres, c’est en République tchèque (25,1%) que l’écart salarial entre hommes et femmes est le plus important et à Malte (4,0%) qu’il est le plus faible. Parmi les autres pays dans lesquels les inégalités salariales entre les genres sont notablement peu élevées citons la Slovénie, la Hongrie et la Lituanie, alors que Chypre, la Slovaquie et l’Estonie sont au nombre de ceux où elles sont plus élevées. Compte tenu des réserves émises plus haut, l’écart semble actuellement se réduire dans des pays tels que la République tchèque, l’Estonie et la Lituanie. L’écart moyen dans les nouveaux États membres se situe à 17,1% (contre 17,4% selon notre étude de 2004) - soit un point de pourcentage de moins que dans l’UE 15 et la Norvège.

L’écart salarial moyen entre les genres est de 17,8% (17,5% pour 2004) dans l’UE 25 et de 17,5% (17,3% en 2004) dans l’ensemble des 28 pays examinés.

Alors que les chiffres ci-dessus donnent un vaste aperçu de la situation, il convient d’attirer l’attention sur les différences existant entre les méthodes de calcul des pays (elles sont soulignées dans les notes du tableau 12).

Tableau indiquant les différences de salaires entre les hommes et les femmes, en pourcentages, pour les derniers chiffres disponibles

Tableau 12: Salaire moyen des femmes en pourcentage de celui des hommes, chiffres les plus récents
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Pays Pourcentage du salaire des hommes
Malte* 96,0
Slovénie** 93,1
Danemark* 89,9
Irlande 86,7
France 85,8
Bulgarie 85,6
Hongrie 85,0
Lituanie 84,5
Norvège* 84,5
Lettonie* 84,4
Roumanie* 83,9
Pologne*** 83,0
Suède* 83,0
Royaume-Uni 82,9
Belgique** 82,8
Autriche*** 82,2
Italie*** 81,2
Luxembourg*** 81,1
Pays-Bas 80,7
Espagne*** 80,7
Portugal*** 80,3
Finlande** 80,2
Estonie* 76,5
Slovaquie* 76,3
Chypre 75,0
République tchèque 74,9
Grèce*** 74,5
Allemagne** 74,0
Tous les pays 82,5
Ensemble de l’UE 82,2
UE 15 et Norvège 81,9
UE 15 81,7
Zone euro 80,9
Nouveaux États membres (2004) 82,9

Remarques: les chiffres concernent l'année 2005 sauf * 2004, ** 2003, *** 2002; les chiffres se rapportent au salaire horaire moyen sauf indication contraire dans les notes de l’appendice 9 (insérer l’hyperlien de l’appendice 9).

Source: EIRO.

Revenus moyens

Le présent rapport examine ci-dessus les augmentations salariales négociées collectivement en 2004-2005 en se fondant principalement sur le contenu des conventions. Les chiffres des revenus, généralement basés sur une enquête sur les revenus des personnes individuelles et incluant des éléments tels que les primes et la rémunération des heures supplémentaires, donnent une indication plus précise de l’évolution réelle des revenus des travailleurs. Le tableau 13 ci-dessous contient des données sur les augmentations des revenus moyens en 2004 et 2005 (les chiffres de 2004 pour l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas et le Portugal ne sont pas disponibles et certains chiffres de 2005 ne sont que partiels). Là encore, une très grande prudence est de mise et les notes figurant en appendice du tableau doivent être lues attentivement. La nature des statistiques et les définitions des revenus varient considérablement d’un pays à l’autre et dans certains cas (notamment en Belgique), les chiffres ne concernent que des groupes particuliers de travailleurs.

Dans l’UE 15 et en Norvège, les augmentations des revenus moyens en 2004 ont varié de 4,6% au Royaume-Uni à 0,1% en Allemagne, ces deux pays occupant à nouveau des positions extrêmes en 2005, mais avec un écart moins important - de 3,9% au Royaume-Uni à 0,5% en Allemagne. Le taux moyen d’augmentation est passé de 2,9% en 2004 à 2,7% en 2005 (mais la moyenne pour 2005 concerne un plus petit nombre de pays), confirmant ainsi une tendance continue à la baisse - le pourcentage était de 3,4% en 2003, 3,9% en 2002 et 4,3% en 2001 (après avoir augmenté depuis 1998). Cela confirme dans une certaine mesure la tendance déjà enregistrée pour les augmentations salariales négociées collectivement. L’augmentation moyenne des revenus entre 2004 et 2005 a diminué dans huit pays (essentiellement en Espagne), est restée stable dans deux et a progressé dans seulement deux (la Belgique et l’Allemagne).

Comparés aux données relatives aux augmentations salariales négociées collectivement, les chiffres des revenus permettent d'atténuer, dans une certaine mesure, les distortions provoquées par le fait, par exemple, que dans certains pays, les conventions collectives pertinentes ne prévoient que des minima ou des degrés variables de couverture des négociations. Les augmentations des revenus sont, ainsi, sensiblement plus élevées que les augmentations salariales négociées au Danemark, en Finlande, en Suède et au Royaume-Uni, et le sont moins dans des pays tels que l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg et l’Espagne. Dans l’ensemble, les augmentations moyennes des revenus sont légèrement inférieures aux augmentations salariales négociées.

Dans les pays de la zone euro, l’augmentation moyenne des revenus a été légèrement inférieure à celle de l’ensemble de l’UE 15 et de la Norvège en 2004 comme en 2005.

Dans les 10 nouveaux États membres, la fourchette des augmentations moyennes des revenus en 2004 a été comprise entre 10,2% en Slovaquie et 0,5% à Malte, mais elle s’est quelque peu élargie en 2005, variant de 17,4% en Lettonie à 1,4% à Malte. Le taux moyen d’augmentation dans ces pays est passé de 6,4% en 2004 à 7,7% en 2005 (après s’être situé à 7,1% en 2003) - une tendance opposée à celle de l’UE 15. La tendance à la hausse n’a aucunement été uniforme: le taux a augmenté entre 2004 et 2005 dans six pays (notamment dans les États baltes) mais a diminué dans quatre (surtout en Slovaquie et en Pologne). L’augmentation moyenne a été 2,2 fois supérieure à celle de l’UE 15 et de la Norvège en 2004 et de 2,9 fois supérieure en 2005.

Dans l’ensemble de l’UE 25, les revenus moyens ont augmenté de 4,3% en 2004 et de 5,1% en 2005. L’inclusion des nouveaux États membres pousse donc l’augmentation moyenne de l’Union vers le haut et l’écart est passé de 1,4 point de pourcentage en 2004 à 2,4 points en 2005.

Si l'on prend en considération tous les pays examinés, l’augmentation moyenne s’est située à 5,2% en 2004 et 5,7% en 2005, les augmentations substantielles relevées en Roumanie au cours des deux années (bien qu’on ait constaté un recul entre 2004 et 2005) ont représenté la plus grande partie de l’écart avec l’UE.

Tableau 13: Tableau 13: Augmentations des revenus moyens en 2004 et 2005 (%)
An overview of actual increases in earnings in 2004 and 2005 with countries ranked from highest to lowest increase
Pays 2004 2005
Lettonie 9,6 17,4
Roumanie 23,6 17,2
Estonie 8,4 12,8
Lituanie 7,2 9,4
Bulgarie 10,6 9,0
Hongrie 7,0 8,9
Slovaquie 10,2 8,7
République tchèque 6,6 5,8
Slovénie 5,7 4,9
Chypre 4,2 4,5
Portugal 4,0 aucune donnée
Royaume-Uni 4,6 3,9
Finlande 3,8 3,6
Pologne 4,8 3,6
Luxembourg 3,5 3,5
Danemark 3,4 aucune donnée
Norvège 3,5 3,3
France 3,4 3,2
Irlande 3,0 3,0
Belgique 2,5 2,9
Grèce 2,8 2,7
Suède 3,2 2,5
Autriche 2,1 aucune donnée
Pays-Bas 2,1 aucune donnée
Espagne 2,8 1,9
Italie 2,1 1,7
Malte 0,5 1,4
Allemagne 0,1 0,5
Tous les pays 5,2 5,7
Ensemble de l’UE 4,3 5,1
UE 15 et Norvège 2,9 2,7
UE 15 2,9 2,7
Zone euro 2,7 2,6
Nouveaux États membres (2004) 6,4 7,7

Notes concernant les moyennes: «Tous les pays» = 28 pays en 2004 et 24 pays en 2005; «Ensemble de l’UE» = 25 pays en 2004 et 21 pays en 2005; «UE 15 et Norvège» = 16 pays en 2004 et 12 pays en 2005; «UE 15» = 15 pays en 2005 et 11 pays en 2004; «Zone euro» = 12 pays en 2004 et neuf pays en 2005; «Nouveaux États membres» = 10 pays

Les données du tableau 13 doivent être lues en relation avec les notes de l’appendice 10. (Hyperlien avec l’appendice 10)

Source: EIRO.

Si on laisse de côté les augmentations des revenus pour s’intéresser à leur niveau réel, on dispose, pour la plupart des pays, de données concernant les revenus bruts moyens sur une base horaire, hebdomadaire ou mensuelle, généralement sur la foi d’études effectuées par les services statistiques officiels (cf. tableau 14 ci-dessous). On ne dispose d’aucune donnée pour Chypre alors que pour certains pays les chiffres les plus récents sont ceux de 2003, voire de 2002.

La comparaison des revenus dans différents pays n’est pas chose simple. Les différences nationales au niveau des prix font qu’il est difficile d’estimer la valeur réelle des revenus et la conversion en une devise unique (dans le cas présent, l’euro pour les pays qui sont hors de la zone euro) fait entrer les taux de change en ligne de compte. Par ailleurs, les données utilisées proviennent de sources nationales et il n’est pas garanti que leurs définitions soient harmonisées. Toutefois, tout en gardant ces points à l’esprit, le tableau 14 illustre les variations considérables qui existent au niveau des revenus en Europe (ainsi qu’à celui des inégalités salariales entre les genres soulignées plus haut). En ce qui concerne le taux horaire, on dispose de chiffres pour 17 pays et le niveau le plus élevé (celui du Danemark) est environ 18 fois supérieur au niveau le plus bas (celui de la Roumanie). En 2004/2005, le revenu horaire moyen a été d’environ EUR 20 au Danemark et en Allemagne, d’EUR 18 à EUR 19 aux Pays-Bas et au Luxembourg, et d’environ EUR 12 à EUR 16 dans la plupart des autres pays de l’UE 15 (Autriche, Finlande, Irlande, Italie, Suède et Royaume-Uni). Avec un revenu horaire moyen d’EUR 10, la France était quelque peu à la traîne mais distançait malgré tout de loin le nouvel État membre dans lequel le revenu horaire moyen était le plus élevé (Malte, avec environ EUR 6 de l’heure), lui-même distançant encore, dans une certaine mesure, la République tchèque (près d’EUR 4), alors qu’en Estonie, en Lituanie et en Slovaquie le salaire horaire moyen se situait autour d’EUR 2 et EUR 3. En dehors de l’UE, la Roumanie se situait encore plus loin derrière (un peu plus d’EUR 1).

La façon la plus courante d’exprimer les revenus moyens consiste à utiliser les revenus mensuels pour lesquels des données sont disponibles pour 21 pays. Deux pays nordiques - le Danemark et la Norvège - ont eu un revenu mensuel moyen se situant entre EUR 3 000 et EUR 4 000 en 2004-2005; ils sont suivis de six autres pays du nord de l’Europe (Belgique, Finlande, Allemagne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni) où le revenu mensuel moyen s’est situé entre EUR 2 000 et EUR 2 800. L’écart se creuse ensuite considérablement avec la France et la Grèce (entre EUR 1 300 et EUR 1 500). Les nouveaux États membres les mieux placés sont la Slovénie et Malte (d’EUR 1 000 à EUR 1 100, environ) assez loin devant l’ancien État membre le plus mal classé (Portugal, avec un peu plus d’EUR 900). Le revenu mensuel moyen a été d’environ EUR 700 en République tchèque et en Hongrie et d’environ EUR 600 en Pologne. Pour l’Estonie, la Slovaquie et la Lituanie, il a été d’environ EUR 400 à EUR 500, la Lettonie étant l’État membre de l’UE le plus mal placé avec environ EUR 300 (soit, malgré tout, près du double du revenu mensuel moyen en Bulgarie). L’écart entre le pays où le revenu mensuel moyen est le plus élevé (Danemark) et le pays où il est le moins élevé (Bulgarie) est encore plus grand que pour le revenu horaire (25 fois plus).

Aperçu des différences des revenus bruts moyens dans les pays participant à l’étude, exprimés en taux horaires et mensuels, avec une distinction entre hommes et femmes lorsque les données sont disponibles

Tableau 14: Revenus bruts moyens, chiffres les plus récents (2005 sauf indication contraire), en devise nationale
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Pays Fréquence Tous Femmes Hommes
Autriche horaire (2002) EUR 12,23 EUR 9,96 EUR 13,53
Belgique mensuel (2003) EUR 2 589,00 EUR 2 239,00 EUR 2 704,00
Bulgarie mensuel BGN 315,00 (EUR 161,06) BGN 291,00 (EUR 148,79) BGN 340,00 (EUR 173,84)
République tchèque horaire CZK 114,80 (EUR 3,85) CZK 95,18 (EUR 3,20) CZK 127,05 (EUR 4,27)
mensuel CZK 21 179 (EUR 711,13) aucune donnée aucune donnée
Danemark horaire (2004) DKK 157,51 (EUR 21,17) DKK 146,80 (EUR 19,73) DKK 168,00 (EUR 22,58)
mensuel (2003) DKK 29 668,00 (EUR 3 992,63) DKK 27 263,00 (EUR 3 668,97) DKK 32 110,00 (EUR 4 321,26)
Estonie horaire (2004) aucune donnée EEK 36,86 (EUR 2,36) EEK 48,19 (EUR 3,08)
mensuel (2004) EEK 7 287 (EUR 465,72) aucune donnée aucune donnée
Finlande horaire (2003) EUR 13,88 EUR 12,35 EUR 15,44
horaire (2003) EUR 549,90 EUR 484,90 EUR 603,20
mensuel (2003) EUR 2 372,00 EUR 2 107,00 EUR 2 621,00
France horaire EUR 9,16 aucune donnée aucune donnée
hebdomadaire EUR 340,1 aucune donnée aucune donnée
mensuel EUR 1 473,80 aucune donnée aucune donnée
Allemagne horaire EUR 19,59 aucune donnée aucune donnée
mensuel EUR 2 205,00 aucune donnée aucune donnée
Grèce mensuel (2004) EUR 1 315,00 aucune donnée aucune donnée
Hongrie mensuel HUF 166 523,00 (EUR 671,33) aucune donnée aucune donnée
Irlande horaire EUR 14,42 EUR 11,61 EUR 15,40
hebdomadaire EUR 579,32 EUR 429,78 EUR 636,00
Italie horaire (2002) EUR 13,99 EUR 14,72 EUR 12,29
annuel (2004) EUR 23 664,00 aucune donnée aucune donnée
Lettonie mensuel (2004) LVL 211,00 (EUR 303,07) LVL 179,00 (EUR 257,11) LVL 212,00 (EUR 304,51)
Lituanie horaire LTL 8,25 (EUR 2,39) LTL 7,55 (EUR 2,19) LTL 8,96 (EUR 2,59)
mensuel LTL 1 379,10 (EUR 399,41) LTL 1 242,10 (EUR 359,74) LTL 1 520,10 (EUR 440,25)
Luxembourg horaire (2004) EUR 19,54 EUR 16,60 EUR 20,76
Malte horaire MTL 2,60 (EUR 6,05) MTL 2,60 (EUR 6,05) MTL 2,60 (EUR 6,05)
hebdomadaire MTL 99,30 (EUR 230,98) MTL 88,60 (EUR 206,09) MTL 104,80 (EUR 243,78)
mensuel MTL 430,20 (EUR 1 007,00) MTL 384,10 (EUR 893,46) MTL 454,30 (EUR 1 056,76)
Pays-Bas horaire (2004) EUR 18,18 EUR 15,81 EUR 19,59
mensuel (2004) EUR 2 030,00 EUR 1 472,00 EUR 2 483,00
Norvège mensuel (2004) NOK 28 291,00 (EUR 3 380,17) NOK 25 596,00 (EUR 3 058,17) NOK 30 292,00 (EUR 3 619,25)
Pologne mensuel PLN 2 347,24 (EUR 583,46) aucune donnée aucune donnée
Portugal mensuel (2004) EUR 921,60 EUR 768,61 EUR 1 029,51
Roumanie horaire (2004) RON 4,80 (EUR 1,18) RON 4,36 (EUR 1,08) RON 5,20 (EUR 1,28)
Slovaquie horaire (2004) SKK 115,04 (EUR 2,87) SKK 99,02 (EUR 2,47) SKK 129,71 (EUR 3,24)
mensuel (2004) SKK 17 042,00 (EUR 425,82) SKK 14 256,00 (EUR 356,20) SKK 19 700,00 (EUR 492,23)
Slovénie mensuel SIT 277 440 (EUR 1 158,07) aucune donnée aucune donnée
Espagne annuel (2004) aucune donnée EUR 12 464,00 EUR 17 964,00
Suède horaire (2004) SEK 117,00 (EUR 12,82) SEK 107,00 (EUR 11,73) SEK 120,00 (EUR 13,15)
mensuel (2004) SEK 23 700,00 (EUR 2 597,46) SEK 21 500,00 (EUR 2 356,34) SEK 25 800,00 (EUR 2 827,61)
Royaume-Uni horaire GBP 10,69 (EUR 15,63) GBP 9,84 (EUR 14,39) GBP 11,31 (EUR 16,54)
hebdomadaire GBP 431,00 (EUR 630,30) GBP 372,00 (EUR 544,02) GBP 471,00 (EUR 688,80)
mensuel GBP 1 908,00 (EUR 2 790,29) GBP 1 617,00 (EUR 2 364,73) GBP 2 092,00 (EUR 3 059,37)

Conversions en EUR, le cas échéant (en utilisant les taux de change moyens de la Banque centrale européenne pour 2004 et 2005)

Les chiffres du tableau 14 doivent être lus en relation avec les notes de l’appendice 11 (insérer l’hyperlien de l'appendice 11).

Source: EIRO.

Coûts salariaux

Pour finir, le présent rapport examine brièvement les coûts salariaux. Pour les employeurs, les coûts salariaux - c’est-à-dire les dépenses totales qu’ils supportent pour employer des travailleurs - sont au moins aussi importants que le salaire lui-même. En plus de la rémunération des salariés (salaires et traitements), les coûts salariaux (selon la définition qui en est donnée par Eurostat) incluent les cotisations de sécurité sociale payées par l’employeur, le coût de la formation professionnelle et les taxes relatives à l’emploi.

On ne dispose pas, pour tous les pays pris en considération, de statistiques nationales pouvant donner une valeur en espèces absolue des coûts salariaux horaires moyens pour l’ensemble de l’économie et pouvant suivre les augmentations annuelles de ces coûts. Par ailleurs, les chiffres disponibles sont rarement à jour. La Bulgarie, Chypre, la Hongrie, l’Irlande, la Norvège et le Portugal n’ont aucune donnée statistique à présenter, il n’existe pas de chiffres pour les coûts salariaux horaires en Grèce, en Slovénie, en Suède et au Royaume-Uni, et les données les plus récentes pour la France concernent l’année 2000. Le tableau 15 ci-dessous présente les chiffres horaires et les augmentations annuelles pour 2004-2005 (ou, dans certains cas, 2003) dans les pays pour lesquels des informations pertinentes sont disponibles. La situation générale ressemble à celle des revenus (cf. section précédente) - avec, là aussi, un large éventails de niveaux et un classement plus ou moins similaire des pays.

Aperçu des différences de coûts salariaux dans les pays participants, exprimés en euros par heure, et indication de l’augmentation par rapport à l’année précédente sous forme de pourcentage

Tableau 15: Coûts salariaux horaires moyens, en 2004 et 2005, en devise nationale (augmentation par rapport à l’année précédente)
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Pays 2004 2005
Autriche EUR 20,84 (1,5%) aucune donnée
Belgique EUR 26,02 (2,4%) EUR 26,60 (2,2%)
République tchèque CZK 182,25 (EUR 5,71) (7.2%) aucune donnée
Danemark DKK 228,24 (EUR 30,68) (3,1%) aucune donnée
Estonie EEK 64,80 (EUR 4,14) (6,9%) aucune donnée
Finlande EUR 26,80 (4,3%) aucune donnée
Allemagne EUR 24,13 (0,1%) EUR 24,33 (0,8%)
Italie EUR 32,62 (2,9%) aucune donnée (2.8%)
Lettonie LVL 1,82 (EUR 2,74) (10,1%) LVL 2,08 (EUR 2,99) (13,6%)
Lituanie (2003) LTL 10,69 (EUR 3,10) (4,2%) aucune donnée
Luxembourg EUR 22,40 (2,9%) EUR 22,50 (4,1%)
Malte MTL 3,16 (EUR 7,38) (1,6%) MTL 3,21 (EUR 7,47) (1,6%)
Pays-Bas EUR 27,44 (3,4%) aucune donnée
Pologne PLN 22,22 (EUR 4,91) (aucune donnée) aucune donnée
Roumanie RON 6,50 (EUR 1,60) (21,0%) aucune donnée
Slovaquie SKK 167,74 (EUR 4,19) (5,5%) aucune donnée
Espagne EUR 14,92 (3,8%) EUR 15,89 (3,3%)
Suède aucune donnée (3,2%) aucune donnée (2,3%)
Royaume-Uni aucune donnée (6,1%) aucune donnée (4,2%)

Conversions en EUR, le cas échéant (en utilisant les taux de change moyens de la Banque centrale européenne pour 2004 et 2005)

Les chiffres du tableau 15 doivent être lus en relation avec les notes de l’appendice 12 (insérer l’hyperlien avec le tableau 12).

Source: EIRO.

Compte tenu des lacunes au niveau des données nationales, le présent rapport se termine par un exemple d’une étude véritablement plus comparative des coûts salariaux. L’institut de l’économie allemande (Institut der deutschen Wirtschaft, Cologne, IW) produit une étude annuelle des coûts salariaux horaires du secteur manufacturier dans de nombreuses économies de l’UE et d’autres économies majeures. Ses chiffres, établis sur la base de données nationales, concernent: les coûts salariaux directs (salaire, prime d’heures supplémentaires, prime de poste et toute autre prime régulièrement payée) et les coûts salariaux indirects (tous autres éléments entrant en compte dans la constitution des revenus annuels, par exemple le paiement des jours non ouvrés, les cotisations d’équilibre et toute autre prime en espèces), les cotisations de sécurité sociale payées par l’employeur, l’indemnité de maladie (versée par l’employeur), les coûts de formation et toutes autres charges collectives. Les chiffres 2004 sont présentés dans le tableau 16 ci-dessous.

Résumé des coûts salariaux horaires dans les pays participants, établi par l’Institut de l’économie allemande (IW) qui a recueilli des informations sur les coûts salariaux directs et indirects

Tableau 16: Coûts salariaux horaires dans le secteur manufacturier, chiffres de l’IW, en 2004 (en EUR)
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Pays Coûts salariaux horaires (EUR)
Danemark 28,14
Allemagne occidentale 27,60
Norvège 27,31
Suisse 25,31
Belgique 25,01
Finlande 24,88
Pays-Bas 23,74
Suède 23,32
Autriche 21,50
Luxembourg 21,33
France 20,74
Royaume-Uni 19,89
Irlande 18,79
États-Unis 18,76
Japon 17,95
Italie 17,24
Allemagne orientale 17,15
Canada 16,82
Espagne 16,59
Grèce 10,42
Portugal 7,21
Hongrie 4,53
République tchèque 4,49
Slovaquie 3,61
Pologne 3,29

Source: IW (Industrielle Arbeitskosten im internationalen Vergleich, 2005).

Mark Carley, SPIRE Associates/IRRU, University of Warwick

Appendices

Appendice 1

Renvoi au tableau 1 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 1)

Les données du tableau 1 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: les chiffres, communiqués par Statistik Autriche (2004) et le syndicat des employés du secteur privé (Gewerkschaft der Privatangestellten,GPA) (2005), se rapportent à la plupart des conventions collectives conclues à l’automne de l’année précédente.
  • Belgique: les chiffres concernent uniquement les ouvriers manuels (les chiffres équivalents pour les ouvriers non manuels étaient de 1,9% en 2004 et 2,5% en 2005); les chiffres représentent globalement les augmentations négociées collectivement - soit 1,1% en 2004 et 0,6% en 2005 pour les ouvriers manuels (0,9% en 2004 et 0,1% en 2005 pour les ouvriers non manuels) - majorées de l’indexation automatique des salaires et des effets de la réduction du temps de travail; les chiffres émanent du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale/FOD Werkgelegenheid, Arbeid en Sociaal Overleg et concernent les années complètes jusqu’en septembre.
  • Bulgarie: aucun chiffre disponible concernant les augmentations salariales moyennes négociées collectivement (couverture incomplète des négociations); les statistiques fournies par l’Institut national de statistique (INS) portent sur les augmentations moyennes du salaire mensuel; le chiffre pour 2005 correspond à l’augmentation sur les neuf premiers mois (comparativement à la même période en 2004).
  • Chypre: chiffres communiqués par la Fédération panchypriote du travail (PEO).
  • République tchèque: extraits du système d’information sur les conditions de travail (SICT), les chiffres font référence aux augmentations nominales négociées dans les conventions collectives d’entreprise (le principal niveau de négociation); la Confédération tchéco-moravienne (Ceskomoravská konfederace odborových svazu, CMKOS) estime à 4,0% en 2004 et 4,0% en 2005 l’augmentation nominale moyenne dans les conventions collectives de plus haut niveau signées par ses affiliés.
  • Danemark: il n’existe aucun chiffre global disponible; les chiffres utilisés sont liés au principal accord sectoriel industriel, qui gère le système de salaire minimum suivant lequel les conventions sectorielles ne déterminent que des taux minimaux, les négociations locales donnant ensuite lieu à des augmentations supplémentaires; les chiffres représentent les augmentations horaires minimales à partir du mois de mars de chaque année.
  • Estonie: on ne dispose d'aucun chiffre concernant les augmentations salariales moyennes fixées par convention collective (le recueil des données en est encore au stade du développement et la couverture des négociations est faible); les statistiques fournies correspondent aux augmentations enregistrées dans une enquête sur les salaires réalisée par l’Office des statistiques estonien (Statistikaamet, ESA); le chiffre de 2005 représente l’augmentation au cours du quatrième trimestre par comparaison avec le quatrième trimestre de 2004.
  • Finlande: les chiffres font référence à l’augmentation annuelle moyenne des coûts salariaux dans le cadre de l’accord central de politique des revenus qui prévoyait, en 2004, une augmentation générale d’EUR 0,16 par heure ou EUR 26,72 par mois à partir du mois de mars avec une augmentation minimale de 1,7%, ainsi que 0,5% de plus en fonction de la répartition sectorielle, et en 2005, une augmentation générale d’EUR 0,18 par heure ou EUR 30,06 par mois à partir de mars avec une augmentation minimale de 1,9% plus 0,6% pour la répartition sectorielle.
  • France: on ne dispose d’aucun chiffre pour les augmentations salariales moyennes négociées collectivement; les chiffres fournis par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) concernent l’augmentation des revenus moyens; le chiffre de 2005 représente l’augmentation de l’année jusqu’à la fin du troisième trimestre.
  • Allemagne: les chiffres proviennent des archives des conventions collectives de l’Institut des sciences économiques et sociales (Wirtschafts- und Sozialwissenschaftliches Institut, WSI) et représentent l’augmentation moyenne annuelle des salaires négociée collectivement, par salarié.
  • Grèce: les chiffres se rapportent aux augmentations des taux minima telles qu’elles ont été définies dans les conventions collectives générales nationales de 2004-2005; le chiffre de 2004 tient compte d’une augmentation de 4% à partir du 1er janvier et d’une augmentation de 2% à partir du 1er septembre; pour le chiffre de 2005, les augmentations sont respectivement de 2,2% et de 3,3% aux mêmes dates.
  • Hongrie: chiffre de 2004 communiqué par le ministère de l’emploi et du travail (Foglalkoztatáspolitikai és Munkaügyi Minisztérium, FMM); aucun chiffre définitif n’est disponible pour 2005 - le chiffre donné correspond à l’augmentation recommandée par l’administration centrale pour le milieu compétitif, c’est-à-dire les entreprises privées et les entreprises d’État.
  • Irlande: le chiffre de 2004 ne fait référence qu’au secteur privé et représente la deuxième moitié de la deuxième augmentation de 2% dans le cadre de l’accord salarial national Sustaining Progress[Soutenir le progrès] (SP) (2003-2004), plus l’augmentation finale de 2% au titre de la première partie, plus la première augmentation de 1,5% attribuée au titre de la deuxième partie de l’accord SP (qui a également octroyé aux bas salaires une augmentation de 0,5% supplémentaire); le chiffre de 2005 ne fait référence qu’au secteur privé et représente 1,5% au titre de la seconde phase de la deuxième partie de l’accord SP, plus 2,5% au titre de la troisième et dernière phase de la deuxième partie de l’accord SP; différents arrangements salariaux s’appliquent au titre d’accords nationaux dans le secteur public avec des augmentations moyennes totalisant 11,5% en 2004 et 5,25% en 2005 (plus 0,5% pour les bas salaires).
  • Italie: les chiffres communiqués par l’Institut national des statistiques (Istituto Nazionale di Statistica, Istat) sont basés sur les conventions collectives sectorielles nationales (incluant le salaire de base, les primes de poste, les primes mensuelles et autres primes payées régulièrement dans le courant de l’année); le chiffre de 2005 représente l’augmentation de janvier à novembre par comparaison avec la même période en 2004.
  • Lettonie: aucun chiffre n’est disponible concernant les augmentations salariales moyennes négociées collectivement; les statistiques fournies par le Bureau central de statistique (Centrala statistikas parvalde, CSP) concernent les augmentations des salaires et traitements mensuels bruts moyens des salariés; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Lituanie: aucun chiffre disponible pour l’augmentation de salaire moyenne négociée collectivement; les statistiques communiquées par le département lituanien des statistiques (Lietuvos statistikos departamentas) concernent les augmentations des revenus mensuels bruts moyens; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Luxembourg: pas de statistiques officielles disponibles; les chiffres représentent la moyenne de la fourchette estimée des augmentations salariales, plus une indexation salariale automatique de 2,5% chaque année (à partir d’octobre).
  • Malte: les chiffres, qui proviennent de l’enquête économique effectuée par la division de la politique économique du gouvernement (Economic Policy Division), concernent les 12 mois jusqu’en septembre de chaque année.
  • Pays-Bas: chiffres communiqués par l’Office central de la statistique (Centraal Bureau voor de Statistiek, CBS).
  • Norvège: il n’existe pas de chiffres fiables sur les augmentations salariales de base négociées collectivement pour tous les travailleurs; les chiffres donnés, obtenus auprès du comité de calcul technique pour la détermination des revenus (Teknisk Beregningsutvalg, TBU), représentent l’augmentation salariale annuelle totale (y compris les effets de dérive salariale - augmentation salariale au-dessus de la moyenne dans certains secteurs - et de report des années précédentes); pour 2005, le TBU annonce un chiffre de 3,25%.
  • Pologne: on ne dispose d’aucun chiffre concernant les augmentations salariales moyennes négociées collectivement; les chiffres de l’Office central de la statistique (Glówny Urzad Statystyczny, GUS) concernent des augmentations des revenus moyens; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Portugal: les chiffres de la direction générale de l’emploi et des relations de travail (Direcção Geral do Emprego e das Relações de Trabalho, DGERT) du ministère de la sécurité sociale et du travail font référence aux conventions collectives publiées chaque année; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Roumanie: le chiffre de 2004 concerne l’augmentation salariale minimale nationale imposée par le gouvernement (après l’échec des négociations sur la convention collective nationale unique); le chiffre de 2005 concerne l'augmentation arrêtée dans la convention collective nationale unique tripartite qui fixe un cadre de base minimal pour les conditions d’emploi.
  • Slovaquie: chiffres extraits du système d’information sur les conditions de travail, Trexima Bratislava.
  • Slovénie: extraits du Journal officiel de la République de Slovénie (Uradni list Republike Slovenije), les chiffres ne portent que sur le secteur privé; les chiffres équivalents pour le secteur public étaient de 1,2% en 2004 et de 2,2% en 2005.
  • Espagne: les chiffres proviennent des publications statistiques sur l'emploi du ministère du travail et des affaires sociales (Ministerio de Trabajo y Asuntos Sociales, MTAS); le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Suède: les chiffres représentent une estimation fondée sur les conventions triennales conclues dans le cadre du cycle de négociations de 2004, dont 0,5% correspondant à l’effet estimé de la réduction du temps de travail chaque année.
  • Royaume-Uni: les chiffres sont extraits du Workplace Report[rapport sur le lieu de travail] du département de recherche sur le travail (Labour Research Department, LRD); ils concernent l’augmentation des taux de base les plus faibles; le chiffre de 2004 concerne les 12 mois jusqu’à décembre 2004 inclus; le chiffre de 2005 concerne les 12 mois jusqu’à novembre 2005 inclus.

Appendice 2

Renvoi au tableau 3 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 3)

Les données du tableau 3 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: les chiffres, communiqués par le GPA, concernent la convention collective sectorielle; les augmentations ont été appliquées pendant 12 mois, à partir de novembre 2003 et de novembre 2004, respectivement.
  • Belgique: aucun pourcentage ne peut être donné pour l’industrie métallurgique (comité paritaire 111.01 et 111.02) dans la mesure où la convention sectorielle pertinente prévoyait une indexation automatique des salaires sur les deux ans ainsi qu’une augmentation en espèces d’EUR 0,115 de l’heure à partir d’octobre 2004.
  • Bulgarie: les chiffres se rapportent à la convention collective sectorielle et concernent l’augmentation du salaire mensuel de ceux qui ont des horaires de travail normaux (le salaire minimum des travailleurs peu qualifiés a augmenté de 15%).
  • Chypre: les chiffres communiqués par le syndicat chypriote des métallurgistes et des électriciens Cyprus Metalworkers Mechanics and Electricians Trade Union (SEMMHK-PEO) sont approximatifs; ils représentent des augmentations mensuelles de CYP 5,60 à partir de janvier 2004 et de CYP 5,85 à partir de janvier 2005.
  • République tchèque: les chiffres communiqués par l’ISWC font référence aux augmentations nominales négociées dans les conventions collectives d’entreprise (le principal niveau de négociation); la CMKOS estime que l’augmentation nominale moyenne négociée dans les conventions collectives de haut niveau signées par ses affiliés se situe entre 2,0% et 3,0% en 2004 et à 2,5 % en 2005.
  • Danemark: les chiffres se rapportent à la convention du secteur de l’industrie (pour 2004-2007) qui exploite le système du «salaire minimum», les conventions sectorielles fixant uniquement des taux minima, les négociations locales subséquentes produisant d’autres augmentations; les chiffres représentent les augmentations horaires minimales à partir du mois de mars de chaque année.
  • Estonie: les chiffres communiqués par l’ESA concernent l’augmentation des salaires moyens dans l’ensemble du secteur manufacturier - le chiffre de 2005 se rapporte au quatrième trimestre, comparativement au même trimestre de l’année précédente; aucun chiffre n’est disponible pour les augmentations négociées collectivement ou pour la métallurgie seule.
  • Finlande: les chiffres concernent la convention collective sectorielle; le chiffre de 2004 est une estimation basée sur l’augmentation minimale (à partir du 1er mars) de 1,8% (soit une augmentation en espèces d’EUR 0,17 de l’heure ou EUR 29,68 par mois) plus une augmentation propre à l’entreprise (EUR 0,04 de l’heure ou EUR 6,98 par mois); le chiffre de 2005 est une estimation basée sur l’augmentation minimale (à partir du 1er mars) de 2,0% (soit une augmentation en espèces d’EUR 0,24 de l’heure ou EUR 40,54 par mois) plus une augmentation propre à l’entreprise (EUR 0,03 de l’heure ou EUR 5,24 par mois).
  • France: le chiffre est la moyenne des conventions départementales prévoyant des augmentations de zéro à 6,7% (par exemple en Côtes-d’Armor).
  • Allemagne: extraits des archives des conventions collectives du WSI, les chiffres se rapportent à la «convention pilote» du Bade-Wurtemberg et ne concernent que les augmentations du salaire de base à l’exclusion des versements forfaitaires et des primes spéciales; les augmentations ont été appliquées à partir de mars 2004 et de mars 2005.
  • Grèce: les chiffres sont basés sur les conventions collectives et des décisions arbitrales et concernent les ouvriers manuels et les techniciens; l’augmentation de 2004 tient compte des augmentations de 4% à partir de janvier et de 2,5% à partir de septembre; l’augmentation de 2005 tient compte des augmentations de 2,7% à partir de janvier et de 3,8% à partir de septembre.
  • Hongrie: le chiffre de 2004 se rapporte aux conventions collectives pertinentes; aucun chiffre définitif précis n’est disponible pour 2005, le chiffre donné est l’augmentation recommandée par l’administration centrale pour le milieu compétitif.
  • Irlande: les chiffres représentent les augmentations salariales au titre de la convention nationale - cf. note de la figure 1 ci-dessus.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: les chiffres concernent les ouvriers manuels et représentent la moyenne des augmentations de 0,8% à 1,39% en 2004 et de 0,8% à 1,64% en 2005 (les augmentations pour les ouvriers non manuels ont été de 0,5% à 1,39% et de 0,5% à 1,64%), plus l’augmentation automatique de 2,5% par an liée à l’indexation.
  • Pays-Bas: les chiffres communiqués par le CBS concernent le salaire mensuel, suppléments de salaires compris.
  • Norvège: les chiffres, provenant du TBU, comprennent plus que les augmentations salariales négociées collectivement (par exemple, effets de dérive salariale et de report); le chiffre de 2004 concerne les ouvriers métallurgistes et celui de 2005 (3,25%, selon le BTU) les ouvriers du secteur industriel.
  • Portugal: les chiffres communiqués par la DGERT concernent les conventions collectives sectorielles; aucune convention signée en 2004 mais augmentation salariale de 5,5% négociée (pour 12 mois) à partir d’avril 2005 - selon le syndicat SINDEL-UGT, il s’agit en fait d’une augmentation de 3% pour 2004 et de 2,5% pour 2005.
  • Roumanie: les chiffres sont des calculs de l’EIRO basés sur des données de l’institut national de la statistique (Institutul National de Statistica, INS); ils se rapportent à la progression nominale effective du salaire brut moyen mensuel en novembre de chaque année comparativement au même mois de l’année précédente; aucune convention collective sectorielle n’a été signée en 2004 ou en 2005.
  • Slovaquie: les chiffres communiqués par le système d’information sur les conditions de travail, Trexima Bratislava, se rapportent aux conventions collectives sectorielles signées chaque année par le syndicat des métallurgistes (OZ KOVO).
  • Slovénie: les chiffres se rapportent aux augmentations minimales (basées sur une convention signée avec l’administration centrale) du salaire brut moyen fixées dans une convention collective sectorielle prévoyant des augmentations du salaire mensuel de SIT 4 000 en mai 2004, SIT 4 000 en août 2004, SIT 4 000 en novembre 2004 et SIT 5 100 en août 2005.
  • Espagne: chiffres communiqués par le MTAS; le chiffre de 2005 concerne la période allant jusqu’en novembre.
  • Suède: les chiffres se rapportent aux conventions nationales passées avec le secteur de la métallurgie pour 2004-2006, qui prévoyaient une augmentation salariale minimale totale de 7,3% sur trois ans; ces chiffres incluent 0,5 point de pourcentage par an représentant l’effet de la réduction du temps de travail.
  • Royaume-Uni: extraits du Workplace Report[rapport sur le lieu de travail] du LRD, octobre 2004 et 2005, les chiffres représentent une moyenne des conventions et sont des «augmentations moyennes» des salaires de base les plus bas dans le secteur manufacturier - «mécanique et produits métalliques».

Appendice 3

Renvoi au tableau 4 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 4)

Les données du tableau 4 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: les chiffres communiqués par l’Union des travailleurs chimiques (Gewerkschaft der Chemiearbeiter,GdC) et le GPA se rapportent à des conventions collectives sectorielles; les augmentations ont été appliquées chaque année au mois de mai.
  • Belgique: aucun pourcentage ne peut être donné pour l’industrie chimique (comité paritaire 116) dans la mesure où une convention sectorielle pertinente a prévu une indexation automatique des salaires sur les deux ans plus des augmentations en espèces d’EUR 0,12 de l’heure à partir de janvier 2004, d’EUR 0,05 à partir de juillet 2004 et d’EUR 0,09 à partir d’avril 2005.
  • Bulgarie: convention sectorielle pour 2004-2005, le chiffre donné est la moyenne des augmentations accordées par des conventions collectives au niveau de l’entreprise chez Solvay, Soffarma et Balkanfarma, telles qu’elles sont rapportées par le syndicat sectoriel.
  • Chypre: chiffre approximatif à partir de janvier 2004, fourni par l’union syndicale des travailleurs de l’industrie, du commerce, de l'imprimerie de presse et des services généraux (Chypre Industrial, Commercial, Press-Printing and General Services Workers’ Trade Union- SEVETTYK-PEO).
  • République tchèque: selon les données de l’ISWC et du syndicat sectoriel, les chiffres correspondent à la moyenne des augmentations accordées au titre des conventions collectives pertinentes d’entreprise (le principal niveau de négociation); les conventions collectives de haut niveau, selon les estimations du CMKOS, ont prévu des augmentations de 0,1% à 1,1% en 2004 et de 2,5% en 2005.
  • Danemark: les chiffres se rapportent à la convention du secteur de l’industrie (pour 2004-2007) qui exploite le système du «salaire minimum», les conventions sectorielles fixant uniquement des taux minima, les négociations locales subséquentes produisant d’autres augmentations; les chiffres représentent les augmentations horaires minimales à partir du mois de mars de chaque année.
  • Estonie: les chiffres communiqués par l’ESA concernent l’augmentation des salaires moyens dans l’ensemble du secteur manufacturier - le chiffre de 2005 concerne le quatrième trimestre, comparativement au même trimestre de l’année précédente; aucun chiffre n’est disponible pour les augmentations négociées collectivement ou pour l’industrie chimique seule.
  • Finlande: les pourcentages donnés sont des augmentations minimales, la convention sectorielle pertinente prévoyant des augmentations en espèces d’EUR 0,21 par heure ou EUR 34 par mois en 2004 et d’EUR 0,24 par heure ou EUR 40,54 par mois en 2005 (plus une augmentation de la prime de poste); les augmentations ont été appliquées en mars de chaque année.
  • France: chiffres communiqués par l’INSEE; les données de 2005 concernent l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Allemagne: les chiffres émanant des archives des conventions collectives du WSI concernent l’Allemagne occidentale et ne se rapportent qu’aux augmentations du salaire de base, à l’exclusion des versements forfaitaires et des primes spéciales; les augmentations ont été octroyées à partir de juin, de juillet ou d’août, selon la région; la convention de 2005 portait sur 19 mois.
  • Grèce: les chiffres sont basés sur les conventions collectives et des décisions arbitrales et concernent les ouvriers manuels et les techniciens; l’augmentation de 2004 tient compte des augmentations de 4,5% à partir de janvier et de 2% à partir de juillet; l’augmentation de 2005 tient compte des augmentations de 3% à partir de janvier et de 3% à partir de juillet.
  • Hongrie: le chiffre de 2004 se rapporte aux conventions collectives pertinentes; aucun chiffre définitif précis n’est disponible pour 2005, le chiffre donné est l’augmentation recommandée par l’administration centrale pour le milieu compétitif.
  • Irlande: les chiffres représentent les augmentations salariales au titre de la convention nationale - cf. note du tableau 1 dans l’appendice 1.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: les chiffres sont des estimations qui tiennent compte de l’augmentation annuelle de 2,5% liée à l’indexation automatique (payée en octobre).
  • Malte: les chiffres, qui émanent de la division de la politique économique du gouvernement, représentent les augmentations intervenues entre septembre 2003 et septembre 2004 et entre septembre 2004 et septembre 2005 respectivement; les chiffres sont basés sur un échantillon de conventions passées au niveau de l’entreprise et concernent les salaires hebdomadaires moyens.
  • Pays-Bas: les chiffres communiqués par le CBS concernent le salaire mensuel, suppléments de salaires compris.
  • Norvège: les chiffres communiqués par le TBU tiennent compte d’autres éléments que les seules augmentations salariales négociées collectivement (par exemple, les effets de la dérive salariale et du report); le chiffre de 2004 concerne les ouvriers manuels de l’industrie chimique et celui de 2005 (3,25%, selon le BTU) les ouvriers manuels du secteur industriel.
  • Portugal: selon l’association portugaise des employeurs de l’industrie chimique (Associação Portuguesa das Empresas Químicas>, APEQ), aucune convention collective sectorielle n’a été signée pour les deux années.
  • Roumanie: les chiffres concernent les augmentations annuelles moyennes au titre des conventions sectorielles signées en mai 2004 et avril 2005 pour l’industrie chimique et pétrochimique.
  • Slovaquie: les chiffres communiqués par le système d’information sur les conditions de travail, Trexima Bratislava, concernent les conventions collectives sectorielles signées pour chaque année par le syndicat des travailleurs de l’industrie chimique (OZ CHÉMIA).
  • Slovénie: les chiffres concernent les augmentations minimales (basées sur une convention signée avec l’administration centrale) du salaire brut moyen dans l’industrie, fixées par convention collective sectorielle, prévoyant des augmentations forfaitaires du salaire mensuel de SIT 7 800 à SIT 13 220 en août 2004 et de SIT 7 000 à SIT 13 220 en août 2005.
  • Espagne: chiffres communiqués par le MTAS; le chiffre de 2005 concerne la période allant jusqu’en novembre.
  • Suède: les chiffres concernent les conventions nationales de 2004-2006 pour l’industrie chimique qui prévoyaient une augmentation salariale minimale totale de 7,3% sur trois ans; les chiffres incluent 0,5 point de pourcentage par an représentant l’effet de la réduction du temps de travail.
  • Royaume-Uni: extraits du Workplace Report[Rapport sur le lieu de travail] du LRD, octobre 2004 et 2005, les chiffres représentent une moyenne des conventions et sont des «augmentations moyennes» des salaires de base les plus bas dans le secteur manufacturier - produits chimiques, minéraux et métaux.

Appendice 4

Renvoi au tableau 5 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 5). Les données du tableau 5 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: les chiffres communiqués par le GPA se rapportent à la convention collective sectorielle; les augmentations ont été appliquées en février de chaque année.
  • Belgique: aucun pourcentage ne peut être donné pour les services bancaires (comité paritaire 310) dans la mesure où la convention sectorielle pertinente a prévu une indexation automatique des salaires sur les deux années, plus une prime d’EUR 200 en 2004.
  • Chypre: chiffres communiqués par le syndicat chypriote des employés de banque (Cyprus Union of Bank Employees- ETYK); l’augmentation de 2004 a été appliquée de janvier à décembre, celle de 2005 de juillet à décembre.
  • Danemark: les chiffres concernent la convention collective sectorielle (qui applique un système standard selon lequel elle fixe les taux réels et il n’y a pas de négociations salariales locales supplémentaires); les augmentations ont été appliquées en juillet de chaque année.
  • Estonie: le chiffre communiqué par l’ESA concerne l’augmentation annuelle des salaires moyens des intermédiaires financiers; aucune donnée sur les augmentations négociées collectivement.
  • Finlande: les pourcentages indiqués sont des augmentations minimales, la convention sectorielle pertinente prévoyant des augmentations en espèces d’EUR 0,16 de l’heure ou EUR 26,72 par mois en 2004 et d’EUR 0,18 de l’heure ou EUR 30,06 par mois en 2005; les augmentations ont été appliquées en mars de chaque année.
  • France: chiffres communiqués par l’INSEE; les données de 2005 concernent l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Allemagne: les chiffres émanant des archives des conventions collectives du WSI ne concernent que les augmentations du salaire de base à l’exclusion des versements forfaitaires et des primes spéciales; les augmentations ont été appliquées à partir de septembre de chaque année.
  • Grèce: les chiffres sont basés sur les conventions collectives et des décisions arbitrales; le chiffre de 2004 comprend les augmentations de 4% à partir de janvier et de 2% à partir de septembre; le chiffre de 2005 comprend les augmentations de 3% à partir de janvier et de 2,9% à partir de septembre.
  • Hongrie: le chiffre de 2004 se rapporte aux conventions collectives pertinentes; aucun chiffre définitif précis n’est disponible pour 2005, le chiffre donné est l’augmentation recommandée par l’administration centrale pour le milieu compétitif.
  • Irlande: les chiffres représentent les augmentations salariales au titre de la convention nationale - cf. note du tableau 1 dans l’appendice 1.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: le chiffre de 2004 comprend une augmentation de 1,1% du salaire total plus une augmentation automatique de 2,5% liée à l’indexation (payée en octobre); le chiffre de 2004 comprend une augmentation de 1,1% du salaire total, plus une augmentation générale de 0,4% et une augmentation automatique de 2,5% liée à l’indexation (payée en octobre).
  • Malte: les chiffres, qui émanent de la division de la politique économique du gouvernement, représentent les augmentations intervenues entre septembre 2003 et septembre 2004 et entre septembre 2004 et septembre 2005, respectivement, dans les «services bancaires et autres intermédiaires financiers»; les chiffres sont basés sur un échantillon de conventions passées au niveau de l’entreprise et concernent les salaires hebdomadaires moyens.
  • Pays-Bas: les chiffres communiqués par le CBS concernent le salaire mensuel, suppléments de salaires compris.
  • Norvège: les chiffres communiqués par le TBU comprennent plus que les augmentations salariales décidées par conventions collectives (par exemple, effets de dérive salariale et de report).
  • Portugal: chiffres communiqués par le syndicat des employés de banque du Sud et des Îles (Sindicato dos Bancários Sul-Ilhas, SBSI) et le syndicat des employés de banque du Centre (Sindicato dos Bancários do Centro, SBC); les augmentations ont été appliquées à partir de janvier de chaque année.
  • Roumanie: pas de convention sectorielle dans les services bancaires; les chiffres sont des calculs de l’EIRO basés sur des données de l’INS pour les «intermédiaires financiers» et ils se rapportent à la progression nominale effective du salaire brut moyen mensuel en novembre de chaque année comparativement au même mois de l’année précédente.
  • Slovaquie: les chiffres extraits du système d’information sur les conditions de travail, Trexima Bratislava, concernent les conventions collectives sectorielles signées pour chaque année par le syndicat des banques et des assurances (OZ PPap).).
  • Slovénie: les chiffres concernent les augmentations minimales (basées sur une convention signée avec l’administration centrale) du salaire brut moyen dans l’industrie, fixées par convention collective sectorielle, prévoyant des augmentations forfaitaires du salaire mensuel de SIT 10 420 en août 2004 et de SIT 9 768 en août 2005.
  • Espagne: les chiffres communiqués par le MTAS concernent les services bancaires et l’assurance; le chiffre de 2005 concerne la période jusqu’en novembre.
  • Suède: les chiffres se rapportent à la convention collective pour les employés du secteur bancaire et financier.
  • Royaume-Uni: extraits du Workplace Report[rapport sur le lieu de travail] du LRD, octobre 2004 et 2005, les chiffres représentent une moyenne des conventions et sont des «augmentations moyennes» des salaires de base les plus bas dans les «services financiers et commerciaux».

Appendice 5

Renvoi au tableau 6 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 6)

Les données du tableau 6 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: les chiffres communiqués par le GPA concernent la convention collective sectorielle; les augmentations ont été appliquées à partir de janvier de chaque année.
  • Belgique: aucun pourcentage ne peut être donné pour le commerce de détail (comité paritaire 312) dans la mesure où la convention sectorielle pertinente prévoyait une indexation automatique des salaires sur les deux ans plus des augmentations en espèces d’EUR 0,1852 de l’heure à partir de janvier 2004 et d’EUR 0,0989 à partir de septembre 2005.
  • Bulgarie: chiffres communiqués par le syndicat sectoriel; les chiffres annuels représentent la moitié d’une augmentation de 9% accordée au titre d’une convention collective 2004-2005.
  • Chypre: les chiffres représentent la moyenne de la fourchette des augmentations accordées au titre des conventions collectives applicables aux plus grandes entreprises du secteur comme indiqué par la SEVETTYK-PEO; le personnel récemment recruté a reçu des augmentations supplémentaires.
  • République tchèque: les chiffres de l’ISWC concernent des conventions collectives passées au niveau de l’entreprise.
  • Danemark: les chiffres du Commerce et service danois (Dansk Handel & Service, DHS) représentent les augmentations mensuelles minimales à partir de mars de chaque année au titre de la convention collective sectorielle.
  • Estonie: aucun chiffre disponible pour les augmentations salariales moyennes négociées collectivement; le chiffre fourni est l’augmentation annuelle enregistrée dans une étude des salaires menée par l’ESA et il s’applique au commerce de gros et au commerce de détail en général.
  • Finlande: les pourcentages indiqués sont des augmentations minimales, la convention sectorielle pertinente prévoyant des augmentations en espèces d’EUR 0,21 de l’heure ou EUR 34 par mois en 2004 et d’EUR 0,24 de l’heure ou EUR 39 par mois en 2005 (plus une augmentation supplémentaire d’EUR 0,2 de l’heure ou EUR 3 par mois pour les vendeurs); les augmentations ont été appliquées en mars de chaque année.
  • France: chiffres communiqués par l’INSEE; les données de 2005 concernent l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Allemagne: les chiffres émanant des archives des conventions collectives du WSI concernent des augmentations annuelles des salaires négociées collectivement dans le commerce en général.
  • Grèce: basés sur des conventions collectives et des décisions arbitrales, les chiffres se rapportent au commerce; le chiffre de 2004 comprend des augmentations de 4% à partir de janvier et de 2,6% à partir de septembre; le chiffre de 2005 comprend des augmentations de 2,5% à partir de janvier et de 3,5% à partir de septembre.
  • Hongrie: le chiffre de 2004 se rapporte aux conventions collectives pertinentes; aucun chiffre définitif précis n’est disponible pour 2005, le chiffre donné est l’augmentation recommandée par l’administration centrale pour le milieu compétitif.
  • Irlande: les chiffres représentent les augmentations salariales au titre de la convention nationale - cf. note du tableau 1 dans l’appendice 1.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: les chiffres sont des estimations qui tiennent compte de l’augmentation de 2,5% liée à l’indexation automatique, en octobre de chaque année.
  • Malte: les chiffres, qui émanent de la division de la politique économique du gouvernement, représentent les augmentations intervenues entre septembre 2003 et septembre 2004 et entre septembre 2004 et septembre 2005, respectivement, dans le «commerce de gros et de détail»; les chiffres sont basés sur un échantillon de conventions passées au niveau de l’entreprise et concernent les salaires hebdomadaires moyens.
  • Pays-Bas: les chiffres communiqués par le CBS concernent le salaire mensuel, suppléments de salaires compris.
  • Norvège: les chiffres communiqués par le TBU comprennent plus que les augmentations salariales décidées par conventions collectives (par exemple, effets de dérive salariale et de report).
  • Portugal: les chiffres communiqués par la DGERT concernent les conventions collectives publiées chaque année.
  • Roumanie: les chiffres font référence aux augmentations moyennes annuelles au titre de la convention collective 2003-2005 pour le secteur du commerce et tiennent compte des effets d’une clause prévue dans la convention qui dispose que le salaire minimum dans ce secteur doit être 5% supérieur au salaire minimal national.
  • Slovaquie: les chiffres concernent les conventions collectives signées chaque année pour le secteur coopératif du commerce de détail et ils représentent les augmentations maximales.
  • Slovénie: les chiffres concernent les augmentations minimales (basées sur une convention signée avec l’administration centrale) du salaire brut moyen dans l’industrie, fixées par convention collective sectorielle, prévoyant des augmentations forfaitaires du salaire mensuel de SIT 7 500 en août 2004 et de SIT 5 100 en août 2005.
  • Espagne: les chiffres communiqués par le MTAS concernent le commerce de détail et les réparations domestiques; le chiffre de 2005 concerne la période jusqu’en novembre.
  • Suède: les chiffres se rapportent aux conventions sectorielles nationales pour les ouvriers manuels et non manuels.
  • Royaume-Uni: extraits du Workplace Report[Rapport sur le lieu de travail] du LRD, octobre 2004 et 2005, les chiffres représentent une moyenne des conventions et sont des «augmentations moyennes» des salaires de base les plus bas dans le «commerce de détail, le commerce de gros, l’hôtellerie et la restauration».

Appendice 6

Renvoi au tableau 7 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 7)

Les données du tableau 7 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: augmentations salariales fixées par la loi au niveau régional (Länder); données communiqués par le syndicat des employés municipaux (Gewerkschaft der Gemeindebediensteten, GdG).
  • Bulgarie: augmentations négociées au Conseil national de la coopération tripartite (NSTP) et imposées par décret.
  • Chypre: données communiquées par le syndicat chypriote des travailleurs du secteur semi-public, municipal et des autorités locales (Semi-government, Municipal and Local Authority Workers’ and Employees’ Trade Union Cyprus, SIDIKEK-PEO).
  • République tchèque: les chiffres communiqués par l’ISWC se rapportent aux augmentations nominales accordées par conventions collectives au niveau de l’entreprise.
  • Danemark: le chiffre de 2004, communiqué par le ministère des Finances, est la somme des augmentations accordées en avril (0,9%), en août (1%) et en octobre (0,42%); le chiffre de 2005, fourni par l’ association des organisations des employés des administrations locales (Kommunale Tjenestemænd og Overenskomstansatte, KTO), représente l’augmentation appliquée en avril.
  • Estonie: le chiffre fourni par l’ESA concerne l’augmentation annuelle des salaires moyens dans l’administration publique et la défense; aucune donnée sur les augmentations négociées collectivement.
  • Finlande: le chiffre de 2004 est une augmentation minimale, une convention pertinente prévoyant des augmentations en espèces d’EUR 26,73 par mois; le chiffre de 2005 représente l’augmentation accordée à ceux qui gagnent EUR 1 582,11 ou moins par mois - les autres bénéficient d’une augmentation de 0,6 % plus une augmentation en espèces d’EUR 30,06 par mois; les augmentations ont été appliquées en mars de chaque année.
  • France: chiffre communiqué par l’INSEE.
  • Allemagne: les chiffres extraits des archives des conventions collectives du WSI ne concernent que les augmentations du salaire de base à l’exclusion des versements forfaitaires et des primes spéciales; le chiffre de 2004 représente la somme des augmentations de 1% à partir de janvier et de 1% à partir de mai; aucune augmentation en pourcentage accordée en 2005, uniquement un versement forfaitaire d’EUR 300.
  • Grèce: les chiffres sont des estimations pour les salariés du secteur public travaillant sous contrat de droit privé dont les conditions sont fixées par convention collective; différentes augmentations dont les conditions sont fixées par la loi ont été accordées aux fonctionnaires du secteur public local - par exemple, certaines catégories ont bénéficié d’une augmentation de 3,5% du salaire de base en 2005.
  • Hongrie: les chiffres concernent les augmentations négociées avec l’administration centrale pour les agents publics.
  • Irlande: les chiffres concernent les augmentations du secteur public au titre de l’accord salarial national SP; en 2005, les bas salaires ont bénéficié d’une augmentation supplémentaire de 0,5%.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: les chiffres de chaque année comprennent une augmentation automatique de 2,5% liée à l’indexation, payée en octobre.
  • Pays-Bas: chiffre de 2004 communiqué par le CBS; le chiffre de 2005 est une estimation tenant compte du gel des salaires.
  • Norvège: les chiffres communiqués par le TBU tiennent compte d’autres éléments que les seules augmentations salariales négociées collectivement (par exemple, les effets de la dérive salariale et du report); l’augmentation de 2005 communiquée par le TBU est de 3,5%.
  • Portugal: les augmentations sont fixées à partir de janvier de chaque année par décret gouvernemental, après consultation; en 2004, l’augmentation n’a été accordée qu’aux salariés gagnant moins d’EUR 1 000 par mois.
  • Roumanie: les augmentations salariales sont fixées par une loi de finances et non pas par négociations collectives; les chiffres sont des calculs de l’EIRO fondés sur des données de l’INS pour le système financé par le budget de l’État et ils se rapportent à la progression nominale effective du salaire brut moyen mensuel en novembre de chaque année comparativement au même mois de l’année précédente.
  • Slovaquie: les chiffres concernent des augmentations fixées chaque année par conventions collectives sectorielles pour la fonction publique; l’augmentation de 2004 ne s’appliquait qu’aux agents de l’administration régionale, les agents du secteur public local recevant une augmentation de 5% au titre d’accords informels; le chiffre de 2005 vaut pour les conventions régionales et locales; les augmentations ont été appliquées en juillet de chaque année.
  • Slovénie: les chiffres concernent les augmentations fixées par accord de politique salariale pour le secteur public; les augmentations ont été appliquées en juillet de chaque année.
  • Espagne: les chiffres communiqués par le MTAS concernent l’administration publique, la défense et la sécurité sociale, ainsi que les organisations extra-territoriales.
  • Suède: le chiffre est la moyenne des augmentations accordées par convention pour les principales catégories des salariés du secteur public local; la moyenne pour les ouvriers manuels a été de 2,9% en 2004 et de 2,9% en 2005; la moyenne pour les ouvriers non manuels a été de 2,2% en 2004 et de 2,0% en 2005.
  • Royaume-Uni: les chiffres extraits du rapport de paie d’août 2005 des Incomes Data Services (IDS) concernent la convention pluripatronale des autorités locales pour l’Angleterre et le Pays de Galles (qui, avec la convention pour Londres et ses banlieues, couvre près de 1,5 million de salariés) - pour l’Écosse (169 000 salariés), l’augmentation a été de 2,9% pour 2004 et pour 2005.

Appendice 7

Renvoi au tableau 8 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 8)

Les données du tableau 8 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: augmentations salariales imposées par la loi; chiffres communiqués par le syndicat des employés du secteur public (Gewerkschaft Öffentlicher Dienst, GÖD).
  • Belgique: les chiffres des deux années concernent uniquement l’indexation automatique.
  • Bulgarie: augmentations négociées au Conseil national de la coopération tripartite (NSTP) et imposées par décret.
  • Chypre: chiffres communiqués par le syndicat panchypriote des employés de la fonction publique (Pancyprian Union of Public Servants, PASYDY).
  • République tchèque: les chiffres, issus de l’ISWC, se rapportent à des conventions collectives au niveau de l’entreprise; les augmentations statutaires se sont élevées à 4% environ en 2004 et en 2005.
  • Danemark: chiffres communiqués par le ministère des finances; le chiffre de 2004 représente la somme d’une augmentation de 1,8% accordée en avril et d’une augmentation de 0,74% en octobre; l’augmentation de 2005 a été appliquée à partir d’avril.
  • Estonie: le chiffre fourni par l’ESA concerne l’augmentation annuelle des salaires moyens dans l’administration publique et la défense; aucune donnée sur les augmentations négociées collectivement.
  • Finlande: les pourcentages indiqués sont des augmentations minimales, la convention pertinente accordant une augmentation en espèces d’EUR 0,16 de l’heure ou EUR 26,72 par mois en 2004 et d’EUR 0,18 de l’heure ou EUR 30,03 par mois en 2005; les augmentations ont été appliquées en mars de chaque année; par ailleurs, le renouvellement du système de paiement du secteur public a entraîné des changements au niveau des salaires minima contractuels en 2004.
  • France: augmentations de salaire fixées par la loi; le chiffre de 2005 est la somme d’une augmentation de 0,5% accordée en février et d’une augmentation de 0,5% accordée en juillet.
  • Allemagne: les chiffres extraits des archives des conventions collectives du WSI ne concernent que les augmentations du salaire de base à l’exclusion des versements forfaitaires et des primes spéciales; le chiffre de 2004 représente la somme des augmentations de 1% à partir de janvier et de 1% à partir de mai; aucune augmentation en pourcentage accordée en 2005, uniquement un versement forfaitaire d’EUR 300.
  • Grèce: les chiffres sont des estimations pour les salariés du secteur public travaillant sous contrat de droit privé dont les conditions sont fixées par convention collective; différentes augmentations dont les conditions sont fixées par la loi ont été accordées aux fonctionnaires du secteur public local - par exemple, certaines catégories ont bénéficié d’une augmentation de 3,5% du salaire de base en 2005.
  • Hongrie: les chiffres concernent les augmentations négociées avec l’administration centrale pour les agents publics.
  • Irlande: les chiffres représentent l’augmentation salariale dans le secteur public au titre de la convention nationale, majorée de paiements dits de «benchmarking», et représentent une moyenne de la fourchette des augmentations totales accordées aux agents de la fonction publique (de 11,25% à 14,0% en 2004 et de 5,12% à 6,5% en 2005), à l’exclusion d’une augmentation supplémentaire de 0,5% accordée aux bas salaires.
  • Italie: données communiquées par l’Istat; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en novembre.
  • Luxembourg: les chiffres de chaque année comprennent une augmentation automatique de 2,5% liée à l’indexation, payée en octobre.
  • Pays-Bas: chiffre de 2004 communiqué par le CBS; le chiffre de 2005 est une estimation tenant compte du gel des salaires.
  • Norvège: les chiffres communiqués par le TBU comprennent plus que les augmentations salariales décidées par conventions collectives (par exemple, effets de dérive salariale et de report).
  • Pologne: le chiffre représente l’augmentation annuelle du montant de base qui sert à déterminer les salaires dans la fonction publique (multiplié par un coefficient spécifique par catégorie de fonctionnaires) et qui est arrêté annuellement par la loi de finances.
  • Portugal: les augmentations sont fixées à partir de janvier de chaque année par décret gouvernemental, après consultation; en 2004, l’augmentation n’a été accordée qu’aux salariés gagnant moins d’EUR 1 000 par mois.
  • Roumanie: les augmentations salariales sont fixées par une loi de finances et non pas par négociations collectives; les chiffres sont des calculs de l’EIRO fondés sur des données de l’INS pour le système financé par le budget de l’État et ils se rapportent à la progression nominale effective du salaire brut moyen mensuel en novembre de chaque année comparativement au même mois de l’année précédente.
  • Slovaquie: les chiffres concernent des augmentations fixées chaque année par conventions collectives sectorielles pour la fonction publique; les augmentations ont été appliquées en août 2004 et juillet 2005.
  • Slovénie: les chiffres concernent les augmentations fixées par accord de politique salariale pour le secteur public; les augmentations ont été appliquées en juillet de chaque année.
  • Espagne: les chiffres communiqués par le MTAS concernent l’administration publique, la défense et la sécurité sociale, ainsi que les organisations extra-territoriales.
  • Suède: Les conventions collectives 2004 - 2007 pour les ouvriers manuels et non manuels du secteur de l’administration centrale prévoyaient une augmentation totale des salaires d’au moins 7,3%, avec une répartition négociée localement - en cas de désaccord, augmentations de 2,4%, 2,4 % et 2,5% dans les trois années; les conventions applicables aux professionnels du secteur ne prévoyaient aucune augmentation salariale quantifiée.
  • Royaume-Uni: le service central ayant considérablement décentralisé et fragmenté les dispositions de fixation des salaires, les chiffres extraits du rapport sur les salaires (août 2005) d’IDS concernent le Department for Work and Pensions (ministère du travail et des pensions) qui est la plus importante unité de négociation (elle concerne 130 000 salariés); les deux années, la plus faible augmentation enregistrée par l’IDS l’a été pour l’Assemblée nationale du Pays de Galles (4 000 salariés, augmentation de 3,5% en 2004 et de 2,5% en 2005) et la plus forte augmentation a été enregistrée pour les «non-industriels» au ministère de la défense (50 000 salariés, augmentation de 5,1% les deux années).

Appendice 8

Renvoi au tableau 9 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 9)

Les statistiques du tableau 9 doivent être lues en relation avec les notes suivantes:

  • Belgique: les augmentations négociées par les partenaires sociaux ont été appliquées à partir d’octobre 2004 et d’août 2005.
  • Bulgarie: les négociations négociées au NSTP et imposées par décret ont été appliquées à partir de janvier de chaque année.
  • République tchèque: les augmentations appliquées par résolution gouvernementale sont entrées en vigueur à partir de janvier de chaque année.
  • Estonie: les augmentations fixées par décret sur la base d’un consensus entre les partenaires sociaux sont entrées en vigueur à partir de janvier de chaque année.
  • France: les augmentations sont appliquées par le gouvernement chaque année à partir du mois de juillet; les augmentations données font référence au salaire horaire minimal qui est accordé aux travailleurs qui effectuent toujours 39 heures par semaine; pour tous les autres travailleurs bénéficiant du salaire minimum, les augmentations sont moindres (à peine 2,1% depuis juillet 2004 et 1,7% depuis juillet 2005) en fonction de la date à laquelle l'employeur est passé à la semaine des 35 heures.
  • Grèce: les chiffres se rapportent aux augmentations des taux minima telles qu’elles ont été définies dans les conventions collectives générales nationales de 2004-2005; l’augmentation de 2004 comprend une majoration de 4% à partir de janvier et une autre de 2% à partir de septembre (plus des augmentations mensuelles en espèces d’EUR 8 pour les travailleurs horaires et d’EUR 8,5 pour les travailleurs mensuels); l’augmentation de 2005 comprend une majoration de 2,2% à partir de janvier et une autre de 3,3% à partir de septembre.
  • Hongrie; les augmentations, négociées au conseil tripartite et imposées par le gouvernement, sont entrées en vigueur à partir de janvier de chaque année.
  • Irlande: les augmentations, fixées par un pacte national tripartite, sont entrées en vigueur à partir de février 2004 et de mai 2005.
  • Lettonie: l’augmentation de 2004, appliquée par règlement gouvernemental, est entrée en vigueur en janvier; aucune augmentation en 2005.
  • Lituanie: augmentations appliquées par le gouvernement sur la soumission d’une proposition par le Conseil tripartite de la république de Lituanie (Lietuvos Respublikos Trišale taryba, LRTT); l’augmentation de 2004 a été appliquée à partir de mai; celle de 2005, à partir de juillet.
  • Luxembourg: le chiffre de 2004 ne représente qu’une augmentation par indexation automatique accordée en octobre; le chiffre de 2005 inclut une augmentation de 2% imposée par la loi en janvier, plus une augmentation par indexation automatique de 2,5% accordée en octobre.
  • Malte: augmentations appliquées par résolution gouvernementale en janvier de chaque année.
  • Pays-Bas: aucune augmentation accordée par le gouvernement en 2004 ou 2005.
  • Pologne: augmentations fixées par un organisme tripartite.
  • Portugal: augmentations appliquées par la loi en janvier de chaque année.
  • Roumanie: les chiffres font référence à des augmentations moyennes annuelles appliquées en janvier de chaque année par décret gouvernemental (après consultation des partenaires sociaux).
  • Slovaquie: augmentations accordées par règlement gouvernemental (sur la base d’un accord tripartite) en octobre de chaque année.
  • Slovénie: augmentations accordées par règlement gouvernemental (sur la base d’un accord tripartite) en août de chaque année.
  • Espagne: l’augmentation de 2004 est la somme des augmentations appliquées par la loi en janvier (2,0%) et en juillet (6,57%); l’augmentation de 2005 a été imposée par la loi en janvier.
  • Royaume-Uni: les chiffres se rapportent au taux horaire applicable aux adultes; augmentations accordées par décision gouvernementale en octobre de chaque année.

Appendice 9

Renvoi au tableau 12 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 12)

Les chiffres du tableau 12 doivent être lus en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: chiffre communiqué par l’Institut autrichien de recherche économique (Österreichisches Institut für Wirtschaftsforschung, WIFO).
  • Belgique: chiffre communiqué par l’Institut national de statistiques/Nationaal Instituut voor de Statistiek (INS/NIS).
  • Bulgarie: le chiffre communiqué par l’INS concerne le salaire mensuel moyen.
  • Chypre: chiffre approximatif communiqué par le Service des statistiques de Chypre.
  • République tchèque: le chiffre tiré des données du système d’information sur les revenus moyens de l’institut national de la statistique (Ceský statistický úrad, CSÚ) concerne les «branches commerciales» (pour les «branches non commerciales», le chiffre correspondant était de 78,1%).
  • Danemark: chiffre communiqué par le bureau de la statistique du Danemark (Danmarks Statistik).
  • Estonie: chiffre basé sur des données extraites de l’étude de l’ESA sur les rémunérations et les salaires horaires.
  • Finlande: le chiffre communiqué par l’institut national de la statistique (Tilastokeskus) inclut les enseignants du secteur public (80% si on exclut ce groupe) et suppose que les heures de travail sont les mêmes pour les enseignants masculins et féminins.
  • France: chiffre communiqué par le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq).
  • Allemagne: le chiffre, provenant de l’Office fédéral des statistiques, (Statistisches Bundesamt, Destatis), concerne uniquement les travailleurs manuels - le chiffre équivalent pour les travailleurs non manuels était de 70,5%.
  • Grèce: le chiffre, provenant de l’étude d’Eurostat sur la structure des revenus, concerne les revenus horaires bruts dans l’industrie et les services.
  • Hongrie: le chiffre est la moyenne de diverses estimations.
  • Irlande: chiffre communiqué par l’institut de statistique Central Statistics Office (CSO).
  • Italie: le chiffre, provenant de l’étude d’Eurostat sur la structure des revenus, concerne les revenus horaires bruts dans l’industrie et les services.
  • Lettonie: le chiffre, communiqué par le CSP, concerne le salaire mensuel brut moyen.
  • Lituanie: le chiffre, fourni par l’institut national de la statistique, concerne le troisième trimestre et exclut les «entreprises individuelles».
  • Luxembourg: le chiffre, provenant de l’étude d’Eurostat sur la structure des revenus, concerne les revenus horaires bruts dans l’industrie et les services..
  • Malte: le chiffre est une estimation de l’Institut national de la statistique basée sur les revenus horaires bruts moyens des salariés rémunérés âgés de 16 à 64 ans et travaillant 15 heures et plus par semaine.
  • Pays-Bas: chiffre basé sur les données du CBS sur les revenus bruts.
  • Norvège: le chiffre, communiqué par l’institut national de la statistique (Statistisk sentralbyrå, SSB), concerne les revenus mensuels moyens au troisième trimestre 2004, équivalents temps plein.
  • Pologne: chiffre extrait de l’étude du GUS sur les emplois et les revenus.
  • Portugal: le chiffre, provenant de l’étude d’Eurostat sur la structure des revenus, concerne les revenus horaires bruts dans l’industrie et les services.
  • Roumanie: le chiffre, communiqué par l’INS, est basé sur une étude des revenus et des coûts salariaux.
  • Slovaquie: chiffre extrait de l’étude sur la structure salariale effectuée par l’institut national de la statistique (Štatistický úrad Slovenskej republiky, ŠÚ SR) (ne tient pas compte des travailleurs indépendants et de leurs salariés et n’utilise qu’un échantillon limité de salariés travaillant dans des entreprises comptant jusqu’à 20 salariés).
  • Slovénie: le chiffre, communiqué par l’institut national de la statistique (Statisticni urad Republike Slovenije, SURS), concerne les salaires mensuels moyens.
  • Espagne: chiffre extrait de l’étude sur la structure salariale effectuée par l’institut national de la statistique (Instituto Nacional de Estadística, INE).
  • Suède: le chiffre, communiqué par l’institut national de la statistique (Statistiska Centralbyrån, SCB), se rapporte au salaire annuel.
  • Royaume-Uni: chiffre extrait de l’étude annuelle de l’institut national de la statistique (Office for National Statistics- ONS) sur les horaires et les revenus.

Appendice 10

Renvoi au tableau 13 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 13)

Les chiffres du tableau 13 doivent être lus en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: chiffres communiqués par la Banque nationale autrichienne (Österreichische Nationalbank, ÖNB).
  • Belgique: cf. note de la figure 1.
  • Bulgarie: cf. note de la figure 1.
  • Chypre: chiffres communiqués par la Commission européenne.
  • République tchèque: les chiffres, communiqués par le CSÚ, concernent les neuf premiers mois de l’année.
  • Danemark: le chiffre, communiqué par l’institut national de la statistique, concerne l’augmentation du salaire horaire.
  • Estonie: cf. note de la figure 1.
  • Finlande: chiffres communiqués par l’institut national de la statistique; le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • France: chiffres communiqués par l’INSEE; les données de 2005 concernent l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Allemagne: les chiffres, communiqués par l'office fédéral des statistiques, concernent l’augmentation annuelle des salaires et traitements bruts par salarié.
  • Grèce: les chiffres, communiqués par le service national de la statistique, concernent l’augmentation annuelle des revenus réels.
  • Hongrie: chiffres de l'Office central de la statistique (Központi Statisztikai Hivatal, KSH); le chiffre de 2005 concerne la période de janvier à novembre.
  • Irlande: les chiffres, communiqués par le CSO, concernent les revenus industriels moyens dans le secteur privé (les chiffres du secteur public ont été de 9,5% en 2004 et de 5,5% 2005); le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en septembre.
  • Italie: les chiffres, communiqués par l’Istat, ne concernent que les revenus dans les grandes entreprises industrielles et de services (c’est-à-dire des entreprises d’au moins 500 salariés); le chiffre de 2005 concerne l’année jusqu’en octobre.
  • Lettonie: cf. note du tableau 1.
  • Lituanie: cf. note du tableau 1.
  • Luxembourg: les chiffres sont des estimations et tiennent compte de l’indexation salariale automatique de 2,5% par an.
  • Malte: les chiffres, notifiés par la division de la politique économique du gouvernement, représentent l’augmentation nominale moyenne des revenus hebdomadaires; ils concernent l’année jusqu’en septembre.
  • Pays-Bas: chiffre communiqué par le CBS.
  • Norvège: cf. note du tableau 1.
  • Pologne: cf. note du tableau 1.
  • Portugal: chiffre basé sur les données d’étude du département des études, de la statistique et de la planification (Direcção-Geral de Estudos, Estatística e Planeamento, DGEEP) du ministère de l’emploi et de la solidarité.
  • Roumanie: les chiffres, basés sur les données de l’INS relatives à l’augmentation nominale effective des salaires mensuels moyens, concernent l’année jusqu’en novembre.
  • Slovaquie: chiffres extraits de l’étude sur la structure salariale effectuée par le ŠÚ SR (ne tiennent pas compte des travailleurs indépendants et de leurs salariés et n’utilisent qu’un échantillon limité de salariés travaillant dans des entreprises comptant jusqu’à 20 salariés).
  • Slovénie: les chiffres communiqués par le bureau des analyses macroéconomiques et du développement (Urad RS za makroekonomske analize in razvoj, UMAR) sont basés sur des données du SURS; ils concernent le taux de croissance du salaire brut nominal par salarié, tous secteurs; le chiffre de 2005 est une estimation.
  • Espagne: chiffre de 2004 communiqué par le MTAS; le chiffre de 2005, communiqué par l’INE, concerne l’augmentation des coûts salariaux par travailleur dans l’année jusqu’au troisième trimestre.
  • Suède: chiffres communiqués par le SCB.
  • Royaume-Uni: chiffres basés sur l’indice des revenus moyens de l’ONS, année jusqu’en juillet 2004 et juillet 2005.

Appendice 11

Renvoi au tableau 14 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 14)

Les chiffres du tableau 14 doivent être lus en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: chiffres communiqués par Statistik Austria.
  • Belgique: les chiffres, communiqués par l’INS/NIS, concernent le salaire mensuel primaire moyen des travailleurs à plein temps du secteur privé en octobre 2003.
  • Bulgarie: les chiffres, communiqués par l’INS, concernent le salaire moyen pour les neuf premiers mois de 2005.
  • République tchèque: les données du système d’information sur les revenus moyens (CSÚ) ne concernent que les «branches commerciales»; les chiffres horaires concernent le dernier trimestre 2005 et les chiffres mensuels les neuf premiers mois de l’année.
  • Danemark: les chiffres horaires, basés sur les données de l’institut national de la statistique, représentent une moyenne des revenus des salariés du secteur privé, du secteur public local et de l’administration centrale; les chiffres mensuels sont des calculs de l’EIRO fondés sur des données de l’institut national de la statistique.
  • Estonie: chiffres tirés d’une étude de l’ESA sur les salaires.
  • Finlande: chiffres communiqués par l’institut national de la statistique.
  • France: les chiffres, communiqués par l’INSEE, concernent l’année jusqu’au troisième trimestre de 2005.
  • Allemagne: chiffres communiqués par l’office fédéral des statistiques.
  • Grèce: chiffre communiqué par l’Institut du travail (INE) de la Confédération générale des travailleurs de Grèce (GSEE).
  • Hongrie: chiffre communiqué par le KSH.
  • Irlande: les chiffres, communiqués par le CSO, concernent les salaires industriels moyens dans le secteur privé pour septembre 2005.
  • Italie: chiffres horaires communiqués par l’Istat; chiffres annuels par la Banque d’Italie (Banca d’Italia).
  • Lettonie: les chiffres, communiqués par le CSP, concernent les salaires et traitements mensuels bruts moyens.
  • Lituanie: les chiffres, communiqués par l’institut national de la statistique, concernent le troisième trimestre et ne tiennent pas compte des «entreprises individuelles».
  • Luxembourg: les chiffres sont basés sur les données d’Eurostat concernant les revenus annuels.
  • Malte: les chiffres, extraits de l’étude sur les forces de travail effectuée par l’office national de la statistique, concernent la période de juillet à septembre 2005.
  • Pays-Bas: les chiffres, communiqués par le CBS, ne tiennent pas compte des heures supplémentaires.
  • Norvège: les chiffres, communiqués par le SSB, concernent les revenus mensuels moyens au troisième trimestre de 2004, équivalents temps plein.
  • Pologne: le chiffre, communiqué par le GUS, concerne septembre 2005.
  • Portugal: chiffres basés sur les données d’une étude effectuée par le DGEEP.
  • Roumanie: chiffres extraits d’une étude de l’INS sur les revenus et les coûts salariaux.
  • Slovaquie: données du ŠÚ SR; le chiffre de 2005 est une prévision.
  • Slovénie: le chiffre est une estimation de l’UMAR basée sur des données du SURS; il concerne le salaire brut nominal, tous secteurs.
  • Espagne: les chiffres, communiqués par le ministère de l’économie et des finances, concernent les salaires annuels moyens.
  • Suède: les chiffres horaires concernent les travailleurs manuels du secteur privé; les chiffres mensuels, communiqués par le SCB, concernent tous les travailleurs.
  • Royaume-Uni: les chiffres, basés sur l’indice des revenus moyens de l’ONS, concernent les travailleurs à temps plein (sans tenir compte des heures supplémentaires).

Appendice 12

Renvoi au tableau 15 (insérer l’hyperlien de renvoi en haut du tableau 15)

Les chiffres du tableau 15 doivent être lus en relation avec les notes suivantes:

  • Autriche: chiffre communiqué par la chambre de commerce (Wirtschaftskammer Österreich, WKÖ).
  • Belgique: chiffres communiqués par le (Conseil central de l’économie/Centrale raad voor het bedrijfsleven, CCE/CRB).
  • République tchèque: chiffre communiqué par le CSÚ.
  • Danemark: le chiffre en espèces, communiqué par l’institut national de la statistique, ne concerne que le secteur privé; l’augmentation en pourcentage est communiquée par le ministère des finances.
  • Estonie: chiffre communiqué par l’ESA.
  • Finlande: chiffres communiqués par l’institut national de la statistique.
  • Allemagne: chiffres communiqués par l’office fédéral des statistiques.
  • Grèce: aucun chiffre horaire disponible; selon les données du service national de la statistique et de l’INE-GSEE; les coûts salariaux mensuels moyens ont été d’EUR 1 683,00 au troisième trimestre de 2004 et d’EUR 1 697,00 au même trimestre de 2005.
  • Italie: chiffre en espèces communiqué par la Banque d’Italie; augmentations en pourcentage (le chiffre de 2005 est une prévision) communiquées par l’institut d’études et d’analyses économiques (Istituto di Studi e analisi economica).
  • Lettonie: les chiffres, communiqués par le CSP, concernent le troisième trimestre de chaque année, avec une augmentation en pourcentage du troisième trimestre au troisième trimestre.
  • Lituanie: chiffres communiqués par l’institut national de la statistique.
  • Luxembourg: chiffre de 2005 pour les neuf premiers mois.
  • Malte: les chiffres, extraits de l’étude sur les forces de travail effectuée par l’office national de la statistique, concernent les neuf premiers mois de chaque année et les secteurs C à K de la NACE.
  • Pays-Bas: chiffres communiqués par le CBS.
  • Pologne: le chiffre, communiqué par le GUS, concerne le «coût par heure ouvrée»; le chiffre concernant le «coût par heure rémunérée» en 2004 a été de PLN 19,26.
  • Roumanie: chiffres extraits d’une étude de l’INS sur les revenus et les coûts salariaux.
  • Slovaquie: données du ŠÚ SR.
  • Slovénie: aucun chiffre horaire disponible; selon les données du SURS, le coût salarial mensuel moyen par salarié, pour l’ensemble de l’économie, a été de SIT 373 835,00 en 2003 (soit une augmentation de 7,6% par rapport à 2002).
  • Espagne: chiffre de 2004 communiqué par le MTAS, chiffre de 2005 communiqué par l’INE concernant le troisième trimestre de l’année; les chiffres concernent le «coût salarial moyen par heure effective».
  • Suède: chiffres communiqués par le SCB.
  • Royaume-Uni: chiffres basés sur l’indice du coût salarial par heure de l’ONS; le chiffre de 2005 concerne le premier trimestre; l’augmentation en pourcentage de 2004 est la moyenne des quatre augmentations trimestrielles calculée par l’EIRO.
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